Je parle d’œuvre humaine, que les humains se veulent artiste ou non.
cela revient au meme dans le cas présent. Si l'humain qui a créer l'oeuvre le met sur une forme quelquonque , est ce qu'en désignant cette forme on participe au fait de nié l'etre humain qui a créer l'oeuvre ? (exemple: les livres)
Je ne constate pas avec toi que personne ne nie l’humanité des êtres humains, et il me semble que la négation de l’être humain commence dans les mots qu’on emploi, dans la (non-)reconnaissance de l’intervention humaine dans une œuvre.
Aurais-tu un exemple du fait de nier l'humanité de quelqu'un en ayant utilisé le mot 'contenu ' ?
Je pense qu'on peut effectivement nié l'humanité par les mots (notamment dans le cas de la lingua tertia imperia - LTI - ). Mais nous ne sommes pas dans ce contexte.
Voir mon essai sur sur la simplicité.
L'essaie est ici en dessous , je ne vois pas en quoi cela répond à la question sur la justesse de la déduction qu'on réduit l'homme à une machine lorsqu'on utilise le mot "contenu".
Le point de départ est le constat de l’emploi excessif du terme de contenu. Encore une fois il ne s’agit pas de nier l’utilité du concept de contenant/contenu, mais de souligner le danger de la dérive sémantique à l’employer à tout va, à la place de l’œuvre.
Il y a le postulat qu'utilisé le mot contenu (c'est à dire une abstraction de la généralité de support) , c'est nié l'etre humain. Or, lorsqu'on évoque le support (ex: les livres) on ne nie pas l'etre humain, car il y le présupposé de son intervention. Il faudrait démontré qu'en passant à ce niveau de généralité (le contenu ) , le présupposé est clairement nié. Ce qui n'a pas été le cas actuellement.
Trop simplifier un processus est évidemment mal, puisque tout excès a par définition un impact néfaste.
Cela ne doit pas empêcher de chercher un compromis idéal entre simplicité et efficacité (car c'est là le but qu'on se fixe généralement); ce qui évidemment demande d'expérimenter et le plus probablement de faire des erreurs.
Avant d'aller plus loin dans notre réflexion, il faut bien entendu savoir de quoi on parle.
L'efficacité, c'est le fait d'atteindre un but donné. L'efficacité d'une solution n'est pas tout, car on veux généralement avoir la solution efficace qui prends le moins de temps et nécessite le moins d'effort(/d'énergie) possible.
Comme la solution retenue nécessite toujours une intervention humaine, aussi minimale soit-elle, il faut prendre également cet aspect en compte. L'humain faisant beaucoup d'erreurs, il est intéressant, d'un point de vu efficacité, de restreindre la possibilité d'en faire.
Le plus gros problème dans tout cela se trouve dans la définition de l'efficacité : le but à atteindre. Plus on précise le but, et moins la solution qu'on apportera demandera de faire des choix, ceux-ci étant fait en amont dans la solution. L'optimisation de l'efficacité restreint donc le libre arbitre.
Et la simplicité dans tout ça ?
Un élément est simple quand sa compréhension est triviale, pour qui à les connaissances préalablement nécessaires. À ne pas confondre, comme c'est souvent le cas, avec un élément intuitif, qui ne nécessite pas des connaissances préalables.
Une solution simple n'est pas forcément une solution intuitive, mais une solution intuitive est évidemment simple.
Commander un plat dans un restaurant est simple pour qui sais lire la carte (et parler la langue locale). Appuyer sur un bouton sur lequel est dessiné le plat qu'on désire est intuitif.
Et donc, même des solutions simples peuvent nécessiter un long apprentissage.
Ce qui peut alors devenir effrayant n'est pas la perspective de vouloir simplifier, mais de pousser à confondre simple et intuitif.
C'est effrayant car l'intuitif ne nécessite pas d'apprentissage intellectuel, et donc pas de développement de la réflexion et de l'esprit critique qui l'accompagnent. Les humains ne sont plus alors les personnes qui mettent en œuvre la solution, mais des éléments interchangeables de la solution, qui ne sont là que pour pratiquer le geste que la solution prévoit qu'ils fassent.
C'est effrayant, sans doute, car au final cela conduit à une nouvelle forme d'esclavage.
Il faut bien sûr relativiser tout cela et ne pas tomber dans le rejet de la simplification. Si l'on peut se simplifier la vie, ce n'est pas une damnation en soi. Il faut néanmoins faire attention à ce que la simplification de notre quotidien ne simplifie pas nos esprits et annihile l'usage de nos libertés fondamentales.
La référence à ce paragraphe ci dessous est tronqué . Il y a deux choses différentes . Le fait que tu ne rapporte pas la démonstration de tes propos, et l'autre fait qui est le fait que je relate mon expérience. Le jugement de valeur généralisant n'amène aucun éclaircissement, cela ressemble plus à un préjugé qu'a une position argumenté.
En outre, tu n'a pas au préalable démontré l'implication de ces éléments sur l'état d'esprit du locuteur (dénié l'humanité en parlant de contenu )
Pour ma part je n'ai pas l'impression, ni l'intention , ni l'implication de réduire l'humanité
L’enfer est pavé de bonnes intentions.
[^] # Re: si j'ai bien compris ...
Posté par eastwind☯ . En réponse au journal [Humeur] Ceci n’est pas un contenu !. Évalué à 2.
cela revient au meme dans le cas présent. Si l'humain qui a créer l'oeuvre le met sur une forme quelquonque , est ce qu'en désignant cette forme on participe au fait de nié l'etre humain qui a créer l'oeuvre ? (exemple: les livres)
Aurais-tu un exemple du fait de nier l'humanité de quelqu'un en ayant utilisé le mot 'contenu ' ?
Je pense qu'on peut effectivement nié l'humanité par les mots (notamment dans le cas de la lingua tertia imperia - LTI - ). Mais nous ne sommes pas dans ce contexte.
L'essaie est ici en dessous , je ne vois pas en quoi cela répond à la question sur la justesse de la déduction qu'on réduit l'homme à une machine lorsqu'on utilise le mot "contenu".
Il y a le postulat qu'utilisé le mot contenu (c'est à dire une abstraction de la généralité de support) , c'est nié l'etre humain. Or, lorsqu'on évoque le support (ex: les livres) on ne nie pas l'etre humain, car il y le présupposé de son intervention. Il faudrait démontré qu'en passant à ce niveau de généralité (le contenu ) , le présupposé est clairement nié. Ce qui n'a pas été le cas actuellement.
La référence à ce paragraphe ci dessous est tronqué . Il y a deux choses différentes . Le fait que tu ne rapporte pas la démonstration de tes propos, et l'autre fait qui est le fait que je relate mon expérience. Le jugement de valeur généralisant n'amène aucun éclaircissement, cela ressemble plus à un préjugé qu'a une position argumenté.