il suffirai à ce pays de ne pas dépenser plus que ce qu'il ne lève en impôts.
tellement simple. D'ailleurs, pour atteindre cet objectif, il y a 2 façons de le faire.
Réduire les dépenses publics: Au risque de tuer l'activité économique et d'emmener tous le pays à la faillite.
Investir de la dépense public (Keynes), la croissance générée apportera des impôts supplémentaire
Oui, c'est tellement simple, dans un monde simpliste.
les grands méchants spéculateurs « attaquent » tel ou tel pays.
Il y a en effet eu des attaques et des manipulations des banques (notamment américaines et anglaise) avec comme objectif de faire grimper les taux d'intérêts d'emprunts, notamment grec. C'est un fait. Que cela soit les rumeurs sur les marchés, les manipulations des notes des agences, les annonces du FMI…
Il ne faut pas être angélique et penser que les traders agissent rationnellement à partir de données factuels. Ca ne fonctionne pas comme ça. La crise des supprimes a laisser entrevoir à ces gens qu'il y avait de la tune à se faire avec l'endettement des états, et ce fric, ils le récupèrent maintenant.
[^] # Re: Dette
Posté par coïn . En réponse au journal [HS] Politique naïve et incohérences. Évalué à 2.
tellement simple. D'ailleurs, pour atteindre cet objectif, il y a 2 façons de le faire.
Réduire les dépenses publics: Au risque de tuer l'activité économique et d'emmener tous le pays à la faillite.
Investir de la dépense public (Keynes), la croissance générée apportera des impôts supplémentaire
Oui, c'est tellement simple, dans un monde simpliste.
Il y a en effet eu des attaques et des manipulations des banques (notamment américaines et anglaise) avec comme objectif de faire grimper les taux d'intérêts d'emprunts, notamment grec. C'est un fait. Que cela soit les rumeurs sur les marchés, les manipulations des notes des agences, les annonces du FMI…
Il ne faut pas être angélique et penser que les traders agissent rationnellement à partir de données factuels. Ca ne fonctionne pas comme ça. La crise des supprimes a laisser entrevoir à ces gens qu'il y avait de la tune à se faire avec l'endettement des états, et ce fric, ils le récupèrent maintenant.