• [^] # Re: le fondement des arguments

    Posté par . En réponse à la dépêche Propositions du PiratPartiet Suédois sur la réforme du droit d'auteur. Évalué à 2. Dernière modification le 08 mai 2012 à 01:38.

    Attaché de la valeur à ce qui n'en a pas , c'est simplement mal mesuré la portée de ses actes juridiques.
    Refuser un contrat à cause d'une clause abusive immorale n'est pas un acte juridique, c'est un acte moral. Ça te choque qu'on puisse honorer un contrat sans valeur juridique, pour des raisons morales ? Donner son crédit à l'auteur d'une œuvre dans le domaine public, par exemple, alors qu'on n'y est pas obligé (dans les pays où il n'y a pas de droit moral), tu trouves ça idiot ?
    
    

    Je dis simplement que ne pas pouvoir différencier une clause qui n'a aucune valeur d'une clause qui en a , c'est mal mesuré la portée de celle-ci. Je ne fais pas un jugement moral sur les motifs qui ont poussé à refusé la clause abusive.

    Non, je ne trouve pas le fait que tu invoques idiot, et je trouve cela très juste d'un point de vue moral , et très utile d'un point de vue pratique et historique. Mais là n'a jamais été la question.

    Depuis que j'utilise Internet, en deux-trois clics j'ai l'info que je cherche. Je suis en faveur d'un accès à Internet pour tous. Je ne connais pas de meilleur moyen d'accéder à l'info.
    
    

    Ok, donc tu considères que si les consommateurs avaient accès à l'information via internet, cela est suffisant ?

    Actuellement c'est le cas , et on en revient au campagne contre les drm. la boucle est bouclé alors. (Je ne suis pas sur pour ma part que cela suffise , mais je ne me prononcerai pas dessus ).

    Le bon sens ?… Si tu veux pas d'un truc, tu payes pas pour ça. Si ?
    
    

    Si je comprends ta conclusion, les consommateurs feront de facto le meilleur choix , qui sera le choix d'un matériel libre en connaissance de cause, étant donné que l'info est sur internet.*

    Pour le reste : tu agites le grand épouvantail du Trusted Computing only. Tu crois vraiment que d'ici que tous les ordinateurs vendus dans le monde, par tous les fabricants qui existent, jusqu'au moindre Lemote Yeeloong, soient soumis au Trusted Computing, on n'aura pas réussi à créer une alternative en OpenHardware ?
    
    

    Aucun élément ne m'indiquer que cela se passera effectivement de la manière dont tu le décris.
    Il nous faudra savoir :

    1. quel est le poids de l'openhardware aujourdh'ui
    2. Combien de temps est-ce que l'industrie de l'openhardware à besoin pour atteindre une part de marché significative.

      Un marché libéral, c'est "Pas bon produit/service, changer produit/service, si aucun bon produit/service, Do-It-Yourself". Qu'est-ce qui te gêne dans le fait d'appliquer cette philosophie au marché informatique ?

    3. Je ne me suis pas prononcé sur le marché libéral. Mais bon je vais faire un petit exercice puisqu'on y est (je crois que j'ai tord de faire du HS , et que je vais encore relancer la machine dans tous les sens )

    4. La doctrine du marché libéral efficient ne se limite pas à la question de la qualité du produit, mais à l'efficience du marché , avec des acteurs qui grace au cumul de leurs intérets individuels, permettent d'atteindre un équilibre pur et parfait , entre l'offre et la demande, de tel sorte que si cela ne correspond plus , les uns et les autres doivent s'ajuster en termes de stock et de prix . Ce qui dans les faits n'est jamais vérifié et encore moin de manière durable. (voir théorie sur les rétroactions positives en économie sections mathématique sociales) .

    5. C'est la raison pour laquelle il y a des lois anti-concurrentiel, pour sanctionner l'abus de position dominante (mais pas la position dominante en tant que telle ). Or , selon la théorie , cela ne devrait jamais exister.
      Ces meme lois ont été mis en place paradoxalement par les promoteurs du neo-libéralisme.

    6. Le DIY ne fait pas partie de la théorie libéral.

    • Cela serait idéal , dans un monde ou la théorie du marché efficient était effective, et ou l'équilibre pur et parfait entre l'offre et la demande était constamment atteint. (en lien avec le dernier paragraphe, ci dessus )