N'est-ce pas le cas de tout le monde ? Je suppose que comme moi, sur la toile (dans les commentaires de Numerama, PCinpact, Torrentfreak, par exemple), tu vois tout le monde râler contre les DRM, mais si ça se trouve, la majorité silencieuse s'en fout complètement.
La généralisation portait sur les affirmations suivantes :
Il y a des consommateurs qui sont satisfait d'utiliser le système de DRM (indépendamment de l'accès au application ).
ceux-ci souhaitent continuer à utiliser un système de ce type ?
Le succès du contournement des mécanismes de type DRM, ne peut pas plaider en faveur de l'affirmation : les utilisateurs sont satisfaits d'utiliser un système de DRM (indépendamment des applications ) (qui est l'affirmation qui a été soutenu dans le post précédent) . C'est simplement contradictoire.
cela fait référence au meme paragraphe précédent, cfr. le post contenant le phrase originel.
Il y a une petite différence quand même. On n'interdit pas d'écrire des clauses abusives, on dit juste qu'elles n'ont pas de valeur. Il y a des gens qui attachent bien plus d'importance à un contrat libre entre deux parties qu'à une règle imposée par l'État et qui vont refuser un contrat justement à cause d'une clause abusive, quand bien même elle n'aurait aucune valeur.
La directive européenne du 25 octobre 2011 sur le droit des consommateurs, transposé en droit belge , interdit les clauses abusives. Leurs sanctions est la nullité. ( voir http://economie.fgov.be/fr/consommateurs/Pratiques_commerce/Contracten/Clauses_abusives/ ) Etant une directive européenne , elle devrait etre transposé aussi en France avec des effets identiques.
Le contrat n'est pas au dessus de la loi.
Attaché de la valeur à ce qui n'en a pas , c'est simplement mal mesuré la portée de ses actes juridiques.
AMD a montré son attachement aux BIOS libres en contribuant à Coreboot. Ça veut dire que les utilisateurs de logiciels libres constituent une "masse critique" que certaines entreprises sont prêtes à prendre en compte. Ce n'est pas parce qu'on n'est que 1% que notre poids sur le marché est nul.
J'ignorais qu'AMD avait contribué à Coreboot. Néanmoins, je ne peut pas en déduire de cette contribution (dont il faut mesurer la portée réel ),
- qu'il y a une "masse critique" d'utilisateurs de logiciel libre.
- Que les entreprises du meme secteur qu' AMD sont pret a s'opposer au mécanisme de DRM.
C'est une bonne chose, ça veut dire que AMD a vu parmi sa clientèle des gens qui étaient près à considérer les offres des entreprises qui font un geste en faveur du logiciel libre. Peut-être que si ces mêmes utilisateurs étaient encore plus consciencieux dans leurs achats qu'il ne le sont maintenant, d'autres entreprises rejoindraient AMD dans le camp des "FLOSS-friendly".
C'est une supposition, comme n'importe quel autre supposition. Cela ne répond pas à la question de manière fondamental à savoir :
Si les consommateurs décidaient, avant chaque achat de matos, de se renseigner sur les specs, les technologies utilisées, les entreprises et les groupes d'entreprises qui sont derrière, et les pratiques de ces dernières, et d'éviter d'acheter et d'utiliser le matériel construit par les entreprises qui pactisent avec Microsoft, qui cautionnent HDMI, qui tivoïsent et/ou briquent les appareils arbitrairement, qui imposent des DRM et autres joyeusetés, l'industrie du hardware réfléchirait bien plus longtemps avant de se tourner vers un verrouillage total, et l'OpenHardware décollerait beaucoup plus vite.
D'une part tu es passé des consommateurs au libristes, ce qui limite fortement la part de marché, d'autre part , l'hypothèse postule que si les consommateurs devenaient plus informé, alors ils choisiraient en connaissance de cause, et donc (grace à la masse) , il pourrait sanctionné par une sorte de boycott les produits soumis à un système verrouillé.
Les questions sont dès lors:
1. comment informé mieux les consommateurs (et pas seulement les libristes ) ?
2. s'assurer que ceux-ci vont traduire cela en actes d'achat envers une direction plutot qu'une autre.
Non seulement les droits admins doivent etre acquis, mais aussi créer une procédure qui lie tout les niveaux de l'ordinateur à la manière d'une chaine.
Qu'est-ce qui définit ça dans la loi ?
Il y a un mélange des contextes :
1. Le post original n'a pas dit que la loi définit cela.
2.C'est un constat, sur l'extention du fonctionnement des DRM (qui en fait se mute en "'informatique de confiance" et dont les drm seront une partie clés )
A propos de l'informatique de confiance référence de wikipedia :
>
L’informatique de confiance est un projet de grandes sociétés d'informatique, incluant plusieurs technologies, suscitant de très vifs débats notamment sur la préservation des libertés individuelles et de la vie privée de l'utilisateur.
Le principe de base consiste à assigner une signature à chaque objet informatique (logiciel, document), et à déléguer à un tiers de confiance la tâche de vérifier si l’objet manipulé est autorisé à être utilisé sur le système informatique local.
Tout élément non signé ou dont la signature n’est pas listée chez le tiers de confiance sera rejeté. Cette technique permet donc de centraliser le contrôle effectué sur les applications utilisées. Cela inclut le projet NGSCB (également connu sous le nom de Palladium) de Microsoft, qui est intégré à Windows Vista, bien qu'il soit très critiqué.
Ces technologies sont développées selon les grandes sociétés du Trusted Computing Group (en français : « Plateforme pour une informatique de confiance ») pour améliorer la lutte contre les virus et la sécurité informatique en général, et des responsables de grandes sociétés ont ouvertement affiché leur volonté d'instaurer des systèmes de gestion numérique des droits (DRM) sur l'ensemble des ordinateurs mondiaux. Également, du point de vue des entreprises membres du Trusted Computing Group, la sécurité informatique inclut la lutte contre la copie illégale.
A propos de NGSCB :
Le Next-Generation Secure Computing Base (NGSCB, littéralement : Base d'information sécurisée de nouvelle génération) ou ordinateur sécurisé de la prochaine génération fait partie de la nouvelle architecture de Microsoft pour l'informatique de confiance. Ce projet était connu sous le nom de Palladium, le nom fut changé en 2003, selon Microsoft en raison de l'existence d'un éditeur du même nom. Le changement de nom pourrait être dû à la mauvaise publicité dont souffrait la dénomination Palladium.
NGSCB utilise extensivement le processeur cryptographique surnommé puce Fritz du nom du Sénateur américain Ernest « Fritz » Hollings qui a soutenu nombre d'articles de la loi américaine favorisant ce projet.
Sous NGSCB, le cœur du système d'exploitation Microsoft Windows travaillera dans un environnement maîtrisé dit « de confiance ». Les principes de base sont d'inclure la cryptographie au sein même du système d'exploitation afin de sécuriser les transactions entre les processus, entre les processus et la mémoire vive, entre les processus et le disque dur, et entre les processus et les périphériques d'entrée/sortie (clavier, souris, moniteur...). La gestion des clefs est déléguée à une autorité externe.
Ce principe permettrait entre autres :
de s'assurer que des fichiers enregistrés par une certaine application, ne puissent être lus ou modifiés que par cette même application ou par une autre application autorisée. Ce système est appelé Sealed storage (ou « stockage scellé ») par Microsoft ;
de protéger le système contre l'exécution de code non autorisé. Notamment des virus, mais aussi toute application qui ne serait pas expressément autorisée par l'utilisateur ou l'administrateur.
Ok, je comprends mieux ce que tu voulais dire. Effectivement je parlais de morale, indépendamment de ce que dit la loi. Je n'y connais rien de ce côté. Il y a une loi avec laquelle les DRM sont en contradiction ?
La constitution et les instruments internationaux qui ont été mentionné plus haut.
[^] # Re: le fondement des arguments
Posté par eastwind☯ . En réponse à la dépêche Propositions du PiratPartiet Suédois sur la réforme du droit d'auteur. Évalué à 2. Dernière modification le 08 mai 2012 à 00:39.
La généralisation portait sur les affirmations suivantes :
cela fait référence au meme paragraphe précédent, cfr. le post contenant le phrase originel.
La directive européenne du 25 octobre 2011 sur le droit des consommateurs, transposé en droit belge , interdit les clauses abusives. Leurs sanctions est la nullité. ( voir http://economie.fgov.be/fr/consommateurs/Pratiques_commerce/Contracten/Clauses_abusives/ ) Etant une directive européenne , elle devrait etre transposé aussi en France avec des effets identiques.
Le contrat n'est pas au dessus de la loi.
Attaché de la valeur à ce qui n'en a pas , c'est simplement mal mesuré la portée de ses actes juridiques.
J'ignorais qu'AMD avait contribué à Coreboot. Néanmoins, je ne peut pas en déduire de cette contribution (dont il faut mesurer la portée réel ),
- qu'il y a une "masse critique" d'utilisateurs de logiciel libre.
- Que les entreprises du meme secteur qu' AMD sont pret a s'opposer au mécanisme de DRM.
C'est une supposition, comme n'importe quel autre supposition. Cela ne répond pas à la question de manière fondamental à savoir :
D'une part tu es passé des consommateurs au libristes, ce qui limite fortement la part de marché, d'autre part , l'hypothèse postule que si les consommateurs devenaient plus informé, alors ils choisiraient en connaissance de cause, et donc (grace à la masse) , il pourrait sanctionné par une sorte de boycott les produits soumis à un système verrouillé.
Les questions sont dès lors:
1. comment informé mieux les consommateurs (et pas seulement les libristes ) ?
2. s'assurer que ceux-ci vont traduire cela en actes d'achat envers une direction plutot qu'une autre.
Il y a un mélange des contextes :
1. Le post original n'a pas dit que la loi définit cela.
2.C'est un constat, sur l'extention du fonctionnement des DRM (qui en fait se mute en "'informatique de confiance" et dont les drm seront une partie clés )
A propos de l'informatique de confiance référence de wikipedia :
>
L’informatique de confiance est un projet de grandes sociétés d'informatique, incluant plusieurs technologies, suscitant de très vifs débats notamment sur la préservation des libertés individuelles et de la vie privée de l'utilisateur.
A propos de NGSCB :
Ce principe permettrait entre autres :
La constitution et les instruments internationaux qui ont été mentionné plus haut.