Passer en généralisation , nécessite d'objectiver les observations, sinon on est tous dans le relativisme absolue, et il est dès lors difficile de fondé un jugement rationnellement.
N'est-ce pas le cas de tout le monde ? Je suppose que comme moi, sur la toile (dans les commentaires de Numerama, PCinpact, Torrentfreak, par exemple), tu vois tout le monde râler contre les DRM, mais si ça se trouve, la majorité silencieuse s'en fout complètement.
Le succès du contournement des mécanismes de type DRM, ne peut pas plaider en faveur de l'affirmation : les utilisateurs sont satisfaits d'utiliser un système de DRM (indépendamment des applications ) (qui est l'affirmation qui a été soutenu dans le post précédent) . C'est simplement contradictoire.
Il y a deux sortes d'individus : ceux qui n'aiment pas les DRM, et ceux qui n'ont rien contre les DRM.
Ceux qui n'ont rien contre les DRM achètent des contenus sous DRM, et ne les contournent pas.
Ceux qui n'aiment pas les DRM se répartissent en deux sous-catégories :
- Il y a ceux qui achètent des contenus sans DRM.
- Il y a ceux qui achètent des contenus avec DRM, se torchent avec le contrat et contournent les DRM.
Si un jour quelqu'un qui aimait les DRM n'aime plus les DRM, il passera de la première grande catégorie à la seconde, faisant perdre un client à certains vendeurs et en faisant gagner un à d'autres.
Si ce modèle décrit bien la réalité, personne ne souffre des DRM, je ne ne vois pas où est le problème.
Mon but est une analyses juridiques, et non morales dans le cadre qui nous concerne,étant donné que nous sommes parties du post sur les réformes juridiques que le partie pirate souhaite entammer.
Ok, je comprends mieux ce que tu voulais dire. Effectivement je parlais de morale, indépendamment de ce que dit la loi. Je n'y connais rien de ce côté. Il y a une loi avec laquelle les DRM sont en contradiction ?
Je pense que l'on peut déjà trouver des explication de contrat faite par des organismes de protection du consommateur (test achat etc … ).
En effet. C'est pas au top à mon avis, mais effectivement, on n'a pas forcément besoin de l'État pour ça (un wiki ou une base de données libre et collaborative serait cool).
Cela ne dispense pas l'interdiction de clauses abusives, je ne vois pas en quoi l'un remplace l'autre.
Il y a une petite différence quand même. On n'interdit pas d'écrire des clauses abusives, on dit juste qu'elles n'ont pas de valeur. Il y a des gens qui attachent bien plus d'importance à un contrat libre entre deux parties qu'à une règle imposée par l'État et qui vont refuser un contrat justement à cause d'une clause abusive, quand bien même elle n'aurait aucune valeur.
D'un point de vue militant, on peut dire qu'avoir sous les yeux les clauses abusives qu'une entreprise veut nous imposer permet de se dire "Ce sont des connards, je ne veux pas de leur produit", et de boycotter en conséquence.
Comment est-on sensé arrivé à cet état de fait ?
AMD a montré son attachement aux BIOS libres en contribuant à Coreboot. Ça veut dire que les utilisateurs de logiciels libres constituent une "masse critique" que certaines entreprises sont prêtes à prendre en compte. Ce n'est pas parce qu'on n'est que 1% que notre poids sur le marché est nul.
C'est une bonne chose, ça veut dire que AMD a vu parmi sa clientèle des gens qui étaient près à considérer les offres des entreprises qui font un geste en faveur du logiciel libre. Peut-être que si ces mêmes utilisateurs étaient encore plus consciencieux dans leurs achats qu'il ne le sont maintenant, d'autres entreprises rejoindraient AMD dans le camp des "FLOSS-friendly".
[^] # Re: le fondement des arguments
Posté par gnuzer . En réponse à la dépêche Propositions du PiratPartiet Suédois sur la réforme du droit d'auteur. Évalué à 2.
N'est-ce pas le cas de tout le monde ? Je suppose que comme moi, sur la toile (dans les commentaires de Numerama, PCinpact, Torrentfreak, par exemple), tu vois tout le monde râler contre les DRM, mais si ça se trouve, la majorité silencieuse s'en fout complètement.
Il y a deux sortes d'individus : ceux qui n'aiment pas les DRM, et ceux qui n'ont rien contre les DRM.
Ceux qui n'ont rien contre les DRM achètent des contenus sous DRM, et ne les contournent pas.
Ceux qui n'aiment pas les DRM se répartissent en deux sous-catégories :
- Il y a ceux qui achètent des contenus sans DRM.
- Il y a ceux qui achètent des contenus avec DRM, se torchent avec le contrat et contournent les DRM.
Si un jour quelqu'un qui aimait les DRM n'aime plus les DRM, il passera de la première grande catégorie à la seconde, faisant perdre un client à certains vendeurs et en faisant gagner un à d'autres.
Si ce modèle décrit bien la réalité, personne ne souffre des DRM, je ne ne vois pas où est le problème.
Ok, je comprends mieux ce que tu voulais dire. Effectivement je parlais de morale, indépendamment de ce que dit la loi. Je n'y connais rien de ce côté. Il y a une loi avec laquelle les DRM sont en contradiction ?
En effet. C'est pas au top à mon avis, mais effectivement, on n'a pas forcément besoin de l'État pour ça (un wiki ou une base de données libre et collaborative serait cool).
Il y a une petite différence quand même. On n'interdit pas d'écrire des clauses abusives, on dit juste qu'elles n'ont pas de valeur. Il y a des gens qui attachent bien plus d'importance à un contrat libre entre deux parties qu'à une règle imposée par l'État et qui vont refuser un contrat justement à cause d'une clause abusive, quand bien même elle n'aurait aucune valeur.
D'un point de vue militant, on peut dire qu'avoir sous les yeux les clauses abusives qu'une entreprise veut nous imposer permet de se dire "Ce sont des connards, je ne veux pas de leur produit", et de boycotter en conséquence.
AMD a montré son attachement aux BIOS libres en contribuant à Coreboot. Ça veut dire que les utilisateurs de logiciels libres constituent une "masse critique" que certaines entreprises sont prêtes à prendre en compte. Ce n'est pas parce qu'on n'est que 1% que notre poids sur le marché est nul.
C'est une bonne chose, ça veut dire que AMD a vu parmi sa clientèle des gens qui étaient près à considérer les offres des entreprises qui font un geste en faveur du logiciel libre. Peut-être que si ces mêmes utilisateurs étaient encore plus consciencieux dans leurs achats qu'il ne le sont maintenant, d'autres entreprises rejoindraient AMD dans le camp des "FLOSS-friendly".