Comme toute entreprise, l'Etat choisit comment il travaille.
Tu as des exemples concrets d'entreprises qui se sont interdits d'elles-même de recourir à du logiciel propriétaire au point de le marquer en gras dans le règlement intérieur ?
Même la FSF n'a pas fait ce choix.
Quand une entreprise fait un choix de logiciel, c'est que ca lui apporte quelque chose de concret. Ce n'est pas pour jouer un "role moteur" ou pour "montrer l'exemple" venu du décideur pressé d'en haut. L'entreprise n'est pas non plus un pole d'excellence dont l'objectif reconnu sera de te certifier des standards. Quand ca marche, on ne change pas.
Comme l'entreprise, je ne crois pas non plus que ce soient là des roles de l'administration. Les fonctionnaires ne sont pas payés à faire le marketting du Libre.
Je pense la communauté devrait ce méfier. Si l'Etat montre le chemin, il se pourrait bien que la direction opposée convienne. Je reste persuadé que le Libre a un gros potentiel dans l'administration. Mais la méthode ne me va pas.
En particulier son aspect marche ou crève. premier janvier 2004: le propriétaire sera mort.
Contre proposition:
premier janvier 2004: le propriétaire est mort dans la commune d'Ano (voir ci dessous ;)
premier janvier 2005: le propriétaire est mort dans son canton.
premier janvier 2006: le propriétaire est mort dans son département.
premier janvier 2007: le propriétaire est mort dans sa région.
premier janvier 2008: le propriétaire est mort dans l'administration française.
premier janvier 2009: on vote cette loi. premier janvier 2010: on déclare la guerre à l'Allemagne.
La comparaison douteuse avec la prohibition est tout simplement sans fondement.
Elle me parait tenir la route pourtant. Peut être faut il attendre que l'Agence prenne des sanctions disciplinaires à l'encontre de la secrétaire s'étant installé un économiseur d'écran, du rebelle s'étant réinstallé un windword warez, du professeur ayant copié-collé un javascript, ou bien du sysadmin ayant oublié d'effacer non-free de sa Debian. Attendons de voir tomber les sanctions. Attendons de voir apparaitre les délateurs aussi.
[^] # Re: prohibition et démagogie: un mauvais texte
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche Non à l'obligation d'utiliser le logiciel libre dans les administrations !. Évalué à 1.
Tu as des exemples concrets d'entreprises qui se sont interdits d'elles-même de recourir à du logiciel propriétaire au point de le marquer en gras dans le règlement intérieur ?
Même la FSF n'a pas fait ce choix.
Quand une entreprise fait un choix de logiciel, c'est que ca lui apporte quelque chose de concret. Ce n'est pas pour jouer un "role moteur" ou pour "montrer l'exemple" venu du décideur pressé d'en haut. L'entreprise n'est pas non plus un pole d'excellence dont l'objectif reconnu sera de te certifier des standards. Quand ca marche, on ne change pas.
Comme l'entreprise, je ne crois pas non plus que ce soient là des roles de l'administration. Les fonctionnaires ne sont pas payés à faire le marketting du Libre.
Je pense la communauté devrait ce méfier. Si l'Etat montre le chemin, il se pourrait bien que la direction opposée convienne. Je reste persuadé que le Libre a un gros potentiel dans l'administration. Mais la méthode ne me va pas.
En particulier son aspect marche ou crève. premier janvier 2004: le propriétaire sera mort.
Contre proposition:
premier janvier 2004: le propriétaire est mort dans la commune d'Ano (voir ci dessous ;)
premier janvier 2005: le propriétaire est mort dans son canton.
premier janvier 2006: le propriétaire est mort dans son département.
premier janvier 2007: le propriétaire est mort dans sa région.
premier janvier 2008: le propriétaire est mort dans l'administration française.
premier janvier 2009: on vote cette loi.
premier janvier 2010: on déclare la guerre à l'Allemagne.
La comparaison douteuse avec la prohibition est tout simplement sans fondement.
Elle me parait tenir la route pourtant. Peut être faut il attendre que l'Agence prenne des sanctions disciplinaires à l'encontre de la secrétaire s'étant installé un économiseur d'écran, du rebelle s'étant réinstallé un windword warez, du professeur ayant copié-collé un javascript, ou bien du sysadmin ayant oublié d'effacer non-free de sa Debian. Attendons de voir tomber les sanctions. Attendons de voir apparaitre les délateurs aussi.