Alors oui ça peut paraître has been de passer du temps à monter soit-même ses solutions afin de conserver le contrôle de ses données quand des services prêts à l'emploi existent, cependant c'est le seul moyen d'arriver au but recherché.
Quel est le but recherché ? Quand je vois l'évolution de GNOME, voir un peu KDE, j'ai plutôt l'impression qu'ils souhaitent toucher un plus grand public hors des geeks… Et ce n'est pas la simplification de GNOME à chaque version majeure qui dira le contraire. Je n'ai donc pas vraiment l'impression que le but recherché soit de toucher des michus et qu'en même temps ils et elles doivent s'auto-héberger…
Proposer une grosse structure, qui soit à l'image des services google & co. mais sponsorisé par une organisation libre quelconque pour rassurer, c'est admettre qu'on est d'accord pour se contenter d'un oligopole plutôt que d'un monopole et faire au passage une croix sur toute notion de liberté, tu ne trouves pas ?
Non, je ne trouve pas que laisser un plus grand public sans alternative à GMail ou Hotmail ait un quelconque rapport avec la notion de liberté. Ils ont la liberté de se débrouiller tout seul .. drôle de notion de la liberté. Les logiciels libres ont pourtant été créé pour proposer une alternative libre au propriétaire, je ne vois pas en quoi des services libres ne pourraient pas faire de même. Quelle liberté serait donc perdue si on accède à un service libre via un protocole standard et ouvert et stocker ses données dans un format libre, ouvert et extractible, le tout géré par une organisation du libre ?
Si notre seul réponse pour ce plus grand public visé par GNOME, est qu'il doit monter ses propres solutions et donc devenir informaticien, ou bien en payer un, il y a de quoi sourire.
Pour la "problématique" du centralisé tu aura peut être remarqué que d'autres ne s'accordent pas avec ton argument, car ils suggèrent de monter son propre service, centralisé, et d'envoyer un patch à GNOME :)
[^] # Re: Du libre centralisé ?
Posté par fredix . En réponse au journal GNOME et l’hypocrisie de l'intégration des services en ligne Windows Live / Google. Évalué à 2. Dernière modification le 03 mai 2012 à 21:33.
Quel est le but recherché ? Quand je vois l'évolution de GNOME, voir un peu KDE, j'ai plutôt l'impression qu'ils souhaitent toucher un plus grand public hors des geeks… Et ce n'est pas la simplification de GNOME à chaque version majeure qui dira le contraire. Je n'ai donc pas vraiment l'impression que le but recherché soit de toucher des michus et qu'en même temps ils et elles doivent s'auto-héberger…
Non, je ne trouve pas que laisser un plus grand public sans alternative à GMail ou Hotmail ait un quelconque rapport avec la notion de liberté. Ils ont la liberté de se débrouiller tout seul .. drôle de notion de la liberté. Les logiciels libres ont pourtant été créé pour proposer une alternative libre au propriétaire, je ne vois pas en quoi des services libres ne pourraient pas faire de même. Quelle liberté serait donc perdue si on accède à un service libre via un protocole standard et ouvert et stocker ses données dans un format libre, ouvert et extractible, le tout géré par une organisation du libre ?
Si notre seul réponse pour ce plus grand public visé par GNOME, est qu'il doit monter ses propres solutions et donc devenir informaticien, ou bien en payer un, il y a de quoi sourire.
Pour la "problématique" du centralisé tu aura peut être remarqué que d'autres ne s'accordent pas avec ton argument, car ils suggèrent de monter son propre service, centralisé, et d'envoyer un patch à GNOME :)