Par contre personne n'a encore reussi à me montrer en quoi le logiciel était particulier au point qu'il lui faille une réglementation spécifique sur les brevets.
Tout simplement parce que la complexité des brevets logiciels n'a rien à voir avec celle (par exemple) d'un brevet sur un nouveau médicament. Penses que les brevets sont valables pour une durée fixe de 20 ans, et comptes en homme-année le temps qu'il a fallu pour avoir l'idée. La comparaison est assez criante.
De fait, la qusi-totalité des brevets logiciels vont s'appliquer à des principes si simples (triviaux) qu'un brevet de 20 ans est tout simplement ridicule. Il y a très très peu d'algorithmes informatiques suffisament complexes pour justifier un brevet, et même pour ceux-ci il faudrait les réduire en durée à une échelle de temps adaptée au monde informatique. D'où la meilleure solution, de ne pas avoir du tout de brevets logiciels, ce qui était l'idée derrière la convention de Munich.
[^] # Re: Discussion publique de l'Europe sur les brevets logiciels
Posté par Vincent Favre-Nicolin . En réponse à la dépêche Discussion publique de l'Europe sur les brevets logiciels. Évalué à 1.
Tout simplement parce que la complexité des brevets logiciels n'a rien à voir avec celle (par exemple) d'un brevet sur un nouveau médicament. Penses que les brevets sont valables pour une durée fixe de 20 ans, et comptes en homme-année le temps qu'il a fallu pour avoir l'idée. La comparaison est assez criante.
De fait, la qusi-totalité des brevets logiciels vont s'appliquer à des principes si simples (triviaux) qu'un brevet de 20 ans est tout simplement ridicule. Il y a très très peu d'algorithmes informatiques suffisament complexes pour justifier un brevet, et même pour ceux-ci il faudrait les réduire en durée à une échelle de temps adaptée au monde informatique. D'où la meilleure solution, de ne pas avoir du tout de brevets logiciels, ce qui était l'idée derrière la convention de Munich.