Faut quand même noter que dans cette affaire, la réflexion sur la méthode que Kitetoa a employé n'est intervenue que parce que certains magistrats ont réfléchi à la jurisprudence que le procès allait engendrer.
Oui, c'est une bonne nouvelle de voir des arguments tels que ceux du parquet général : Il a utilisé les fonctionnalités d'origine du logiciel Netscape, qui est, avec Microsoft Internet Explorer, l'un des deux grands logiciels de navigation sur internet, se contentant de cliquer sur les icônes apparaissant sur son écran.
et surtout, à propos de la négligence dans la protection des données de Tati : «Cette infraction», poursuit le substitut général dans ses réquisitions, est «plus grave que celle reprochée au prévenu». Il s'agit clairement d'une «carence de la société Tati».
Mais ces arguments, qui me paraissent couler de source, pourquoi faut-il attendre plusieurs mois, et que ce soit en Cour d'Appel qu'ils soient énoncés ? N'aurait-il pas été plus simple d'en parler dès le premier procès ?
Vivement le verdict, n'oublions pas qu'une décision en faveur de kitetoa pourrait faire également jusriprudence, dans l'autre sens, et que les entreprises montrées du doigt par des journalistes comme ceux de Kitetoa se montrent plus enclines à négocier avec le 'pirate'. Pour leur image de marque, et pour la protection de nos donnés.
# Logique ?
Posté par Pierre Tramo . En réponse à la dépêche Affaire Kitetoa : du nouveau. Évalué à 10.
Oui, c'est une bonne nouvelle de voir des arguments tels que ceux du parquet général :
Il a utilisé les fonctionnalités d'origine du logiciel Netscape, qui est, avec Microsoft Internet Explorer, l'un des deux grands logiciels de navigation sur internet, se contentant de cliquer sur les icônes apparaissant sur son écran.
et surtout, à propos de la négligence dans la protection des données de Tati :
«Cette infraction», poursuit le substitut général dans ses réquisitions, est «plus grave que celle reprochée au prévenu». Il s'agit clairement d'une «carence de la société Tati».
Mais ces arguments, qui me paraissent couler de source, pourquoi faut-il attendre plusieurs mois, et que ce soit en Cour d'Appel qu'ils soient énoncés ? N'aurait-il pas été plus simple d'en parler dès le premier procès ?
Vivement le verdict, n'oublions pas qu'une décision en faveur de kitetoa pourrait faire également jusriprudence, dans l'autre sens, et que les entreprises montrées du doigt par des journalistes comme ceux de Kitetoa se montrent plus enclines à négocier avec le 'pirate'. Pour leur image de marque, et pour la protection de nos donnés.