Les rédacteurs sont avant tout des lecteurs, et comme tant d'autres lecteurs ils ont une babasse qui leur sert à diverses activités. Aussi quand un rédacteur écrit un article (parce qu'il en a envie) sur un sujet de la vie courante (la vie d'un geek), qui plus est si cet article est écrit avec passion il ne peut que plaire. Bien sûr il ne plaira pas à tout le monde mais qui peut prétendre plaire à tout le monde. Mais il y aura toujours quelqu'un pour le lire et l'apprécier.
Dans un numéro de Linuxmag il y a des choses qui m'intéressent et d'autres dont je n'ai rien à faire (pour l'instant, je peux y revenir dans plusieurs années).
Alors il ne s'agit pas de "plaire au plus grand nombre" comme le sous-entendrait une stratégie marketeuse, il s'agit de faire un journal avec passion. Or on ne peut écrire avec passion sur commande. Le rédacteur ne peut charger un module "inspiration" et pisser du texte. La compétence n'est rien sans l'inspiration et la passion (la passion induit l'inspiration).
Aussi, si d'autres rédactions préfèrent adopter une autre stratégie c'est leur choix (je n'ai jamais bossé pour une autre rédac donc je ne fais que supposer).
Par contre, il semble que la voie empruntée par Linuxmag porte ses fruits : 43 numéros et toutes ses dents.
[^] # Re: Trop de développement
Posté par Dimitri Robert (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche GNU/Linux Magazine France n° 43. Évalué à 7.
Dans un numéro de Linuxmag il y a des choses qui m'intéressent et d'autres dont je n'ai rien à faire (pour l'instant, je peux y revenir dans plusieurs années).
Alors il ne s'agit pas de "plaire au plus grand nombre" comme le sous-entendrait une stratégie marketeuse, il s'agit de faire un journal avec passion. Or on ne peut écrire avec passion sur commande. Le rédacteur ne peut charger un module "inspiration" et pisser du texte. La compétence n'est rien sans l'inspiration et la passion (la passion induit l'inspiration).
Aussi, si d'autres rédactions préfèrent adopter une autre stratégie c'est leur choix (je n'ai jamais bossé pour une autre rédac donc je ne fais que supposer).
Par contre, il semble que la voie empruntée par Linuxmag porte ses fruits : 43 numéros et toutes ses dents.