Critiques sur la présentation du journal. Schéma & nourriture.
1) la place de la rivière.
La rivière n'utilise ni la capilarité ni la gravité. C'est con, et ça oblige à avoir à la fois un moteur et à la fois… une consommation électrique. Il est préférable de placer les sources en hauteur par rapport aux cultures, si possible. Et dans ce cas, c'est possible (on est pas dans une contrainte "vite et gros" mais produire bien. Il n'y a pas de solutions idéales, mais a adaper en fonction des possiblités. Le fait de multiplier les sources multiplie les problèmes potentiels (fuites, et même entretien général). Le schéma présenté correspond plus à un circuit fermé perpétuel sur substrat non absorbant. Hum, bon, alors utilisons la gravité et la capilarité. Cela restreint grandement la dépendance à l'électricité, et ne qu'un réservoir central en position basse alimentant à intervalles réguliers les autres : un seul moteur, très peu de 'jus'.
Mais le mieux est certainement d'utiliser un substrat neutre de type fibre de coco. Difficile à préparer, mais avec ça, pas besoin d'alimentation permanente : donc on s'affranchit de tout les petits réservoirs, pour ne garder qu'un unique, le substrat retenant suffisament la solution pour n'être alimenté que 2 ou 5 fois par jour, en fonction de la taille des plantes.
2) la nourriture.
Je ne suis pas encore aller lire les liens présentés, mais le journal met certainement l'accent sur l'essentiel du résumé des liens. Et là … aïe le gros bémol du projet : l'hydroponique ala papa. A moins de s'inscrire dans une démarche "la nature je m'en tape complètement", auquel cas les nombreux rejets de soupe lourde ne poseront pas de soucis (comme dans les cultures "exotiques", de vraies saletés en général)… Mais sinon, si on se préoccupe des rejets, des déchets, alors il faut s'orienter vers d'autres techniques, demandant plus de matériel. C'est le cas du "DTW réformé" En quelques mots rapides : DTW pour «drain to waste», soit la pire des méthodes: on rejette en permanence la totalité de la rivière. Mais réformé, car au lieu de la rejeté dans les égoûts, on va la recycler. Pour se faire, il faut l'appareillage permettant de mesurer un peu plus que le simple EC de la rivière, mais connaître plus précisement sa compostion (là, c'est du matos de gros labo) afin de la ré-ajuster puis de la ré-injecter dans le système, au maximum.
Pourquoi ça ne marchera pas (pour le moment) : parceque d'un côté il y a l'imaginaire, attribuant à ce type de technique du néfaste. Puis la pression d'un lobby agricole puissant. Et enfin les jusque boutiste, souhaitant manger du «vrai bio» en se fichant de consommer 5 planètes pour ça. Bref, en dehors des pays nordiques et de l'allemagne, je ne pense pas que ça se développe ailleurs pour le moment. Enfin il a la possibilité, crûe : mettre en place un tel matériel demande à la fois d'être proprio de son appart (ou que cel ai été prévu à la construction ou un syndic/bailleur sympa) et à la fois du temps. Faire son jardin, même avec des techniques modernes, c'est au moins 1 heure par jour. Au moins. Pour avoir, soyons clair : quelques tomates, quelques petites salades feuilles de chêne, des plantes aromatiques/thérapeutiques et -au mieux- quelques fruits rouges. Parfois un citronnier nain. Mais courgettes et concombres demandent plus d'espace.
# critiques
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Recherche et bricolage : fermes de fenêtres. Évalué à 5. Dernière modification le 01 mai 2012 à 01:01.
Critiques sur la présentation du journal. Schéma & nourriture.
1) la place de la rivière.
La rivière n'utilise ni la capilarité ni la gravité. C'est con, et ça oblige à avoir à la fois un moteur et à la fois… une consommation électrique. Il est préférable de placer les sources en hauteur par rapport aux cultures, si possible. Et dans ce cas, c'est possible (on est pas dans une contrainte "vite et gros" mais produire bien. Il n'y a pas de solutions idéales, mais a adaper en fonction des possiblités. Le fait de multiplier les sources multiplie les problèmes potentiels (fuites, et même entretien général). Le schéma présenté correspond plus à un circuit fermé perpétuel sur substrat non absorbant. Hum, bon, alors utilisons la gravité et la capilarité. Cela restreint grandement la dépendance à l'électricité, et ne qu'un réservoir central en position basse alimentant à intervalles réguliers les autres : un seul moteur, très peu de 'jus'.
Mais le mieux est certainement d'utiliser un substrat neutre de type fibre de coco. Difficile à préparer, mais avec ça, pas besoin d'alimentation permanente : donc on s'affranchit de tout les petits réservoirs, pour ne garder qu'un unique, le substrat retenant suffisament la solution pour n'être alimenté que 2 ou 5 fois par jour, en fonction de la taille des plantes.
2) la nourriture.
Je ne suis pas encore aller lire les liens présentés, mais le journal met certainement l'accent sur l'essentiel du résumé des liens. Et là … aïe le gros bémol du projet : l'hydroponique ala papa. A moins de s'inscrire dans une démarche "la nature je m'en tape complètement", auquel cas les nombreux rejets de soupe lourde ne poseront pas de soucis (comme dans les cultures "exotiques", de vraies saletés en général)… Mais sinon, si on se préoccupe des rejets, des déchets, alors il faut s'orienter vers d'autres techniques, demandant plus de matériel. C'est le cas du "DTW réformé" En quelques mots rapides : DTW pour «drain to waste», soit la pire des méthodes: on rejette en permanence la totalité de la rivière. Mais réformé, car au lieu de la rejeté dans les égoûts, on va la recycler. Pour se faire, il faut l'appareillage permettant de mesurer un peu plus que le simple EC de la rivière, mais connaître plus précisement sa compostion (là, c'est du matos de gros labo) afin de la ré-ajuster puis de la ré-injecter dans le système, au maximum.
Pourquoi ça ne marchera pas (pour le moment) : parceque d'un côté il y a l'imaginaire, attribuant à ce type de technique du néfaste. Puis la pression d'un lobby agricole puissant. Et enfin les jusque boutiste, souhaitant manger du «vrai bio» en se fichant de consommer 5 planètes pour ça. Bref, en dehors des pays nordiques et de l'allemagne, je ne pense pas que ça se développe ailleurs pour le moment. Enfin il a la possibilité, crûe : mettre en place un tel matériel demande à la fois d'être proprio de son appart (ou que cel ai été prévu à la construction ou un syndic/bailleur sympa) et à la fois du temps. Faire son jardin, même avec des techniques modernes, c'est au moins 1 heure par jour. Au moins. Pour avoir, soyons clair : quelques tomates, quelques petites salades feuilles de chêne, des plantes aromatiques/thérapeutiques et -au mieux- quelques fruits rouges. Parfois un citronnier nain. Mais courgettes et concombres demandent plus d'espace.
Mes deux cents.