quel éditeur serait prêt à faire un logiciel libre gratuitement ?
Un éditeur qui voudrait capter des utilisateurs qui payent un service de qualit{é,ay}.
Dans le cas de picasa, par exemple, ce pourrait être un service basique qui permettent d'échanger des photos de résolution 1024x768 maximum, et un service premium qui autorise des résolutions plus grandes.
Ce n'est peut-être pas un bon business plan, ce n'est qu'un exemple dans lequel un éditeur fournirait un logiciel libre (et donc une API) pour accéder à un service, et rentabiliserait le développement de ce logiciel en facturant l'accès à ce service. De nos jours, ce n'est plus tant le logiciel qui apporte une plus-value, mais bien le service que ce logiciel rends accessible.
Nous sommes maintenant habitués (moi le premier) à utiliser des services monétairement gratuits, et nous ne voulons plus payer, même pour des versions évoluées (plus de résolution, plus d'espace, plus de débit, plus de plus…).
Les solutions alternatives (auto-hébergement, hébergement mutualisé, etc…) ne sont pas à la portée de M. et Mme Tout-Le-Monde, et présentent des inconvénients (débit, sauvegardes…) par rapport aux services centralisés.
[^] # Re: hein ...
Posté par ymorin . En réponse au journal Picasa pour Linux, c'est bientôt fini !. Évalué à 8.
Un éditeur qui voudrait capter des utilisateurs qui payent un service de qualit{é,ay}.
Dans le cas de picasa, par exemple, ce pourrait être un service basique qui permettent d'échanger des photos de résolution 1024x768 maximum, et un service premium qui autorise des résolutions plus grandes.
Ce n'est peut-être pas un bon business plan, ce n'est qu'un exemple dans lequel un éditeur fournirait un logiciel libre (et donc une API) pour accéder à un service, et rentabiliserait le développement de ce logiciel en facturant l'accès à ce service. De nos jours, ce n'est plus tant le logiciel qui apporte une plus-value, mais bien le service que ce logiciel rends accessible.
Nous sommes maintenant habitués (moi le premier) à utiliser des services monétairement gratuits, et nous ne voulons plus payer, même pour des versions évoluées (plus de résolution, plus d'espace, plus de débit, plus de plus…).
Les solutions alternatives (auto-hébergement, hébergement mutualisé, etc…) ne sont pas à la portée de M. et Mme Tout-Le-Monde, et présentent des inconvénients (débit, sauvegardes…) par rapport aux services centralisés.
Hop,
Moi.