En conclusion, on a un financier arrogant qui émet ses vues à ses sous-fifres.
Je serai curieux de savoir si le même papier, sorti d'un parti souverainiste expliquant que le l'ère Sarkozy n'est qu'une transition douce vers le retour de la monarchie et que l'héritier de Louis XVI imposera sa loi en utilisant l'élection pour faire croire aux français qu'ils l'ont choisi te plongerai dans un tel émoi ? C'est pourtant la même chose.
La vraie question n'est pas de savoir si les financiers veulent gagner de l'argent, et croient en avoir le pouvoir, c'est réellement de savoir si on leur a donné le pouvoir et si on peut le leur reprendre en partie.
Globalement, le gouvernement français est très content de pouvoir continuer à emprunter de l'argent auprès des vilains marchés gouvernés par des vilains spéculateurs (mais surtout pas par des gentils français qui ont fait un placement de père de famille) et les gens qui cherchent à faire du profit sans risque sont très content de pouvoir prêter à la France.
La seule question reste vraiment le prix de cet échange de bon procédé, prix qui va aller à la hausse, vu qu'on planait un peu sur un nuage pour l'instant.
[^] # Re: N’importe quoi
Posté par Philippe F (site web personnel) . En réponse au journal Expliquer moi un peu. Évalué à 0.
En conclusion, on a un financier arrogant qui émet ses vues à ses sous-fifres.
Je serai curieux de savoir si le même papier, sorti d'un parti souverainiste expliquant que le l'ère Sarkozy n'est qu'une transition douce vers le retour de la monarchie et que l'héritier de Louis XVI imposera sa loi en utilisant l'élection pour faire croire aux français qu'ils l'ont choisi te plongerai dans un tel émoi ? C'est pourtant la même chose.
La vraie question n'est pas de savoir si les financiers veulent gagner de l'argent, et croient en avoir le pouvoir, c'est réellement de savoir si on leur a donné le pouvoir et si on peut le leur reprendre en partie.
Globalement, le gouvernement français est très content de pouvoir continuer à emprunter de l'argent auprès des vilains marchés gouvernés par des vilains spéculateurs (mais surtout pas par des gentils français qui ont fait un placement de père de famille) et les gens qui cherchent à faire du profit sans risque sont très content de pouvoir prêter à la France.
La seule question reste vraiment le prix de cet échange de bon procédé, prix qui va aller à la hausse, vu qu'on planait un peu sur un nuage pour l'instant.