Espérons que quand vous comprendrez que vous restez collé à 10%
Ce qui est rigolo c’est que toi aussi tu dé-s-informe, tu racontes n’importe quoi. C’est pas un concours hein, c’est pas parce que le monsieur à la télé le fait que tu dois essayer de raconter plus de conneries que lui. Depuis qu’il est né le FdG est en progression constante à chaque élection, y compris en comptabilisant les anciens scores du PC, à ces présidentielles il est à 11,1 %. Alors à moins de verser dans l’art divinatoire, ta phrase est juste du pur mensonge.
Tu es la caricature même de tout ce à quoi le FdG s’attaque : l’individualisme exacerbé (qui passe par la généralisation hâtive de ton cas personnel), la croyance aveugle en l’espace médiatique dominant, la négation de l’esprit critique remplacé en un gloubi-boulga d’opinions toutes définitives (les arguments adverses, suspectés de parti-pris, sont rejetés manu militari parce que partisans), l’éloge du discours consensuel doublé d’un manichéisme infantilisant (si tu n’es pas avec moi, tu es contre moi, y’a des gentils et des méchants, y’a démocratie et dictature, et rien entre les deux), le refus de la dialectique au profit de l’attaque sur la forme, l’exagération de l’opinion adverse ou le procès d’intention (ton commentaire en un parfait specimen), un esprit conservateur sans commune mesure où l’idée même d’imaginer un autre monde est proscrite, qualifiée de rêve impossible.
C’est un compliment et presque un honneur que de se faire détester par toi.
Petit mise en pratique.
La seule (bon, non, pas seule : il y a aussi la qualité) différence entre Acrimed et les éditorialistes critiqués, […]
Voilà tu reconnais la qualité de la source, mais pourtant ça ne t’empêche pas de rejeter l’article d’Acrimed pointé, sans autre forme de procès. Pourquoi ?
[…] c'est qu'il y en a un qui te brosse dans le sens du poil.
Ah ben voilà, ça va dans le sens de ton contradicteur.
Je ne sais pas si tu te rends bien compte de l’imbécilité de ce raisonnement : par définition ton contradicteur va citer des sources et donner des arguments qui vont dans le sens de sa thèse.
[^] # Re: Rien à voir
Posté par Le faussoyeur . En réponse au journal Notre petit univers de geek privilégié. Évalué à 4.
Ce qui est rigolo c’est que toi aussi tu dé-s-informe, tu racontes n’importe quoi. C’est pas un concours hein, c’est pas parce que le monsieur à la télé le fait que tu dois essayer de raconter plus de conneries que lui. Depuis qu’il est né le FdG est en progression constante à chaque élection, y compris en comptabilisant les anciens scores du PC, à ces présidentielles il est à 11,1 %. Alors à moins de verser dans l’art divinatoire, ta phrase est juste du pur mensonge.
Tu es la caricature même de tout ce à quoi le FdG s’attaque : l’individualisme exacerbé (qui passe par la généralisation hâtive de ton cas personnel), la croyance aveugle en l’espace médiatique dominant, la négation de l’esprit critique remplacé en un gloubi-boulga d’opinions toutes définitives (les arguments adverses, suspectés de parti-pris, sont rejetés manu militari parce que partisans), l’éloge du discours consensuel doublé d’un manichéisme infantilisant (si tu n’es pas avec moi, tu es contre moi, y’a des gentils et des méchants, y’a démocratie et dictature, et rien entre les deux), le refus de la dialectique au profit de l’attaque sur la forme, l’exagération de l’opinion adverse ou le procès d’intention (ton commentaire en un parfait specimen), un esprit conservateur sans commune mesure où l’idée même d’imaginer un autre monde est proscrite, qualifiée de rêve impossible.
C’est un compliment et presque un honneur que de se faire détester par toi.
Petit mise en pratique.
Voilà tu reconnais la qualité de la source, mais pourtant ça ne t’empêche pas de rejeter l’article d’Acrimed pointé, sans autre forme de procès. Pourquoi ?
Ah ben voilà, ça va dans le sens de ton contradicteur.
Je ne sais pas si tu te rends bien compte de l’imbécilité de ce raisonnement : par définition ton contradicteur va citer des sources et donner des arguments qui vont dans le sens de sa thèse.