Je suis tout-à-fait d'accord sur le traitement indigne qu'on fait des candidats qui ne soient pas issus des deux gros partis historiques au pouvoir (j'aime pas l'expression "petits candidats").
Reste que des gens comme Jacques Cheminade alimentent la polémique sur la "présélection" des candidats à la présidentielle: n'importe quel hurluberlu peut encore passer!
Je n'ose croire que Bush aurait eu la moindre chance de se faire élire dans un suffrage universel direct. C'est son parti qui a été élu.
La deuxième élection a capitalisé sur la situation de crise "guerrière", et dans ces circonstances, le peuple a tendance à se ressouder derrière son dirigeant. Il en a largement profité, et ça permis de ne pas trop regarder son bilan réel…
Chez nous, ceci dit, on ne trouve rien à redire à voir un débat d'entre deux tours où les candidats s'affrontent pour savoir lequel des deux est le plus ignare sur les sujets qu'il souhaite aborder (oui, je veux parler de Sarkozy vs Royal en 2007).
Et non, ce n'est pas une bête attaque ni un piège, ça a cumulé par la suite:
application d'une loi avant son vote (pub sur les chaines publiques), tout simplement en violation de la Constitution
lettre au Président de la Commission Européenne pour faire rejeter un amendement… voté par le Parlement européen!
Non y'a pas à dire, on a eu un hyper-président hyper-compétent.
Et on est bien parti pour retrouver ce même niveau en 2012 (au vu des deux favoris).
[^] # Re: il faut remettre dans le contexte
Posté par Maclag . En réponse au journal Anomalie Pioneer: une solution en vue ?. Évalué à 3.
Je suis tout-à-fait d'accord sur le traitement indigne qu'on fait des candidats qui ne soient pas issus des deux gros partis historiques au pouvoir (j'aime pas l'expression "petits candidats").
Reste que des gens comme Jacques Cheminade alimentent la polémique sur la "présélection" des candidats à la présidentielle: n'importe quel hurluberlu peut encore passer!
Je n'ose croire que Bush aurait eu la moindre chance de se faire élire dans un suffrage universel direct. C'est son parti qui a été élu.
La deuxième élection a capitalisé sur la situation de crise "guerrière", et dans ces circonstances, le peuple a tendance à se ressouder derrière son dirigeant. Il en a largement profité, et ça permis de ne pas trop regarder son bilan réel…
Chez nous, ceci dit, on ne trouve rien à redire à voir un débat d'entre deux tours où les candidats s'affrontent pour savoir lequel des deux est le plus ignare sur les sujets qu'il souhaite aborder (oui, je veux parler de Sarkozy vs Royal en 2007).
Et non, ce n'est pas une bête attaque ni un piège, ça a cumulé par la suite:
Non y'a pas à dire, on a eu un hyper-président hyper-compétent.
Et on est bien parti pour retrouver ce même niveau en 2012 (au vu des deux favoris).