Je ne perçois toujours pas en quoi mes phrases sous-tendent cette thèse.
De ce que je comprend, quand tu dis « la cité marchande n'a que faire de l'éthique protestante, ce n'est qu'un instrument comme un autre dans une perspective d'évaluation via son propre modèle de grandeur » tu ne dis pas autre chose que ce que je dis moi même.
Si je voulais formuler ma pensée sous une forme orwellienne provocatrice, je dirais plutôt, les limites c'est la liberté, la liberté c'est l'infinie. En complément je dirais même, l'illimité, c'est l'esclavage.
Pour soutenir ce propos, je dirais que nul ne saurait logiquement exister sans contraintes d'existence. Et si on rejette la logique comme critère d'acceptabilité, alors on peut accepter tout et son contraire, et soutenir jusqu'à sa propre non existence.
Aussi par infinie je veux dire le possible, même au delà de nos limites de perceptions. Je ne désigne pas ici quelque chose d'illimité, et pour donner un exemple classique, dans l’intervalle [0-1] on pourra se donner une infinité de nombre réels. En un sens, l'infinie apparait précisément là où nos perceptions marques leurs limites : l'horizon, c'est l'infinie.
Évidemment le langage est un outil qui n'est pas sans danger, et il est aisé d'être manipuler par cet outil qu'on croyais magner. Sur la page Termes de propagande à ne pas utiliser malgré soi je consigne des réflexions à ce sujet.
[^] # Re: le quidam ...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Le libre et la gratuité. Évalué à 0.
Je ne perçois toujours pas en quoi mes phrases sous-tendent cette thèse.
De ce que je comprend, quand tu dis « la cité marchande n'a que faire de l'éthique protestante, ce n'est qu'un instrument comme un autre dans une perspective d'évaluation via son propre modèle de grandeur » tu ne dis pas autre chose que ce que je dis moi même.
Si je voulais formuler ma pensée sous une forme orwellienne provocatrice, je dirais plutôt, les limites c'est la liberté, la liberté c'est l'infinie. En complément je dirais même, l'illimité, c'est l'esclavage.
Pour soutenir ce propos, je dirais que nul ne saurait logiquement exister sans contraintes d'existence. Et si on rejette la logique comme critère d'acceptabilité, alors on peut accepter tout et son contraire, et soutenir jusqu'à sa propre non existence.
Aussi par infinie je veux dire le possible, même au delà de nos limites de perceptions. Je ne désigne pas ici quelque chose d'illimité, et pour donner un exemple classique, dans l’intervalle [0-1] on pourra se donner une infinité de nombre réels. En un sens, l'infinie apparait précisément là où nos perceptions marques leurs limites : l'horizon, c'est l'infinie.
Évidemment le langage est un outil qui n'est pas sans danger, et il est aisé d'être manipuler par cet outil qu'on croyais magner. Sur la page Termes de propagande à ne pas utiliser malgré soi je consigne des réflexions à ce sujet.