• [^] # Re: le quidam ...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Le libre et la gratuité. Évalué à 2.

    La fin est assez désarticulée. Disons qu'en général les lacunes se trouvent dans une vision trop flou de la porté de certain concept préexistant (qui sont déjà étudiés en sociologie, en philosophie, en anthropo etc… )

    J'ai plusieurs problèmes à ce niveau. Le premier c'est que je ne m'organise certainement pas très efficacement. J'essaie d'utiliser sérieusement gtg, et je dois dire que ça aide un peu, mais globalement je n'arrive pas à finir les tâches que je me pose dans les temps que je me donne.

    Aussi je suis un peu coincé par le fait que j'ai une forte tendance à m'éparpiller dans mes idées. C'est un peu la même chose on me dira, mais disons que j'ai du mal à me concentrer une tâche et un sujet particulier, puisque je rebondis d'une idée à l'autre.

    Donc, pour bien faire il faudrait certainement que je commence par avaler l'existant, puis que je cogite à partir de là. Seulement même en lisant de façon assidu, je doute qu'une vie suffise. Notre représentation du monde est forcément limitée. De plus, même en lisant, j'ai tendance à partir dans mes propres développement tous les trois paragraphes, ce qui n'accélère pas ma vitesse de lecture.

    À cela s'ajoute qu'il y a déjà beaucoup de matériel que je me suis fixé de lire. Et comme déjà expliqué, je prend vraiment sur moi pour me documenter maintenant. En ce moment par exemple je lis (entre autres) l'histoire universelle des chiffres, avant de me lancer plus en avant dans mes réflexions sur la prononciation des nombres. Il faudra aussi que je me document sur l'alphabet phonétique international.

    Tu aurais une référence plus précise pour la théorie des cités (si c'est bien le titre d'une œuvre) de Boltanski et Capello ?

    Ce que tu dis ensuite, est-ce une citation ou une retranscription de l'idée générale de la théorie ? Ou encore un texte que tu proposes d'ajouter à l'essai ?

    Pas compris , c'est un brulot contre l'alénation du salariat ?

    Non, j'ai dû mal formuler. Ce que je veux dire c'est que dans le cadre mercantile, on peut présenter le salaire comme un témoignage social, une reconnaissance de la valeur du temps et des efforts de l'autre. Par extension, reconnaître l'individu en tant qu'humain avec des droits. Et donc par contraposé, ne pas payer, c'est nier cette valeur.

    Je ne dit pas que c'est mon point de vue cependant.

    Meme en ne mettant pas cette analyse, des sources en dehors du libre (doit ont s'arreté au libre pour parler du libre ?? ) , et permette de mettre de la cohérence dans le discour.

    Certainement.