La culture libre n'encourage pas la contrefaçon, que la propagande nomme piratage
Nan, pas la propagande. Ce que le béotien appelle piratage.
En parlant de propagande, tu places tout de suite ton texte dans une optique combative. Je ne sis pas sûr que cela serve ton propos. Cela sous-entend une espèce de lutte entre une résistance et un état totalitaire.
A force de te lire, je finis par connaitre un peu tes penchants, mais si, comme tu le dis, tu veux que ton texte soit lu par le vulgus pecus je pense qu'il te faut faire attention au registre de vocabulaire que tu utilises en évitant, si possible ce genre de mots à forte connotation.
Ou alors, tu engages carrément tout ton texte et tu en fait un pamphlet bien senti, mais c'est l'un ou l'autre.
Dans le cadre mercantile, l’important est de maximiser pour soi et contre les autres, l’usure des œuvres produites.
Pas d'accord.
Que certaines sociétés (la majorité ?) pensent comme ça est une chose, mais non, on peut très bien vouloir monnayer son travail sans pour autant être un salaud.
Tout travail mérite salaire. Que ce salaire soit la gratification obtenue par don de soi / panier garni / salaire / remerciements / faveurs sexuelles on s'en fout. On bosse tous pour un salaire, sa forme importe peu.
Et on peut très bien décider de commercialiser son œuvre, on parle bien d’œuvres de l'esprit dans le cas du logiciel libre sans pour autant vouloir maximiser l'usure.
« Il n'y a rien de mal à vouloir être payé pour son travail, ou à chercher à augmenter ses revenus, tant que l'on n'utilise pas de méthodes destructives ».
Cette partie est clairement disproportionnée, càd trop courte, par rapport à tes attaques sur les systèmes purement et bassement mercantiles dans le sens gagner beaucoup et toujours plus d'argent en rendant la ressource rare.
Je crois que tu te perds un peu dans ton texte. Tu hésites entre expliquer que non, libre n'implique pas gratuit et une attaque du système capitalistico-libéralistico-corporatiste à la con que nous subissons en ce moment.
Si je puis me permettre, sépare les deux aspects. Contente-toi d'être factuel pour la séparation libre / gratuit et dans un autre texte, là, tu envoies la sauce en gueulant « Prenons le pouvoir et pendons le dernier des curés avec les tripes du dernier des patrons iniques » ou ce que tu voudras d'autre. Mais ne teinte pas trop de politique et d'idéologie un texte explicatif qui doit être lisible et abordable pour tout un chacun.
Voilà rapido mes quelques réflexions à deux balles. T'en fais ce que tu veux, ça m'empêchera pas de dormir :)
# Neutralité du ton
Posté par Fopossum . En réponse au journal Le libre et la gratuité. Évalué à 7.
Nan, pas la propagande. Ce que le béotien appelle piratage.
En parlant de propagande, tu places tout de suite ton texte dans une optique combative. Je ne sis pas sûr que cela serve ton propos. Cela sous-entend une espèce de lutte entre une résistance et un état totalitaire.
A force de te lire, je finis par connaitre un peu tes penchants, mais si, comme tu le dis, tu veux que ton texte soit lu par le vulgus pecus je pense qu'il te faut faire attention au registre de vocabulaire que tu utilises en évitant, si possible ce genre de mots à forte connotation.
Ou alors, tu engages carrément tout ton texte et tu en fait un pamphlet bien senti, mais c'est l'un ou l'autre.
Pas d'accord.
Que certaines sociétés (la majorité ?) pensent comme ça est une chose, mais non, on peut très bien vouloir monnayer son travail sans pour autant être un salaud.
Tout travail mérite salaire. Que ce salaire soit la gratification obtenue par don de soi / panier garni / salaire / remerciements / faveurs sexuelles on s'en fout. On bosse tous pour un salaire, sa forme importe peu.
Et on peut très bien décider de commercialiser son œuvre, on parle bien d’œuvres de l'esprit dans le cas du logiciel libre sans pour autant vouloir maximiser l'usure.
Cette partie est clairement disproportionnée, càd trop courte, par rapport à tes attaques sur les systèmes purement et bassement mercantiles dans le sens gagner beaucoup et toujours plus d'argent en rendant la ressource rare.
Je crois que tu te perds un peu dans ton texte. Tu hésites entre expliquer que non, libre n'implique pas gratuit et une attaque du système capitalistico-libéralistico-corporatiste à la con que nous subissons en ce moment.
Si je puis me permettre, sépare les deux aspects. Contente-toi d'être factuel pour la séparation libre / gratuit et dans un autre texte, là, tu envoies la sauce en gueulant « Prenons le pouvoir et pendons le dernier des curés avec les tripes du dernier des patrons iniques » ou ce que tu voudras d'autre. Mais ne teinte pas trop de politique et d'idéologie un texte explicatif qui doit être lisible et abordable pour tout un chacun.
Voilà rapido mes quelques réflexions à deux balles. T'en fais ce que tu veux, ça m'empêchera pas de dormir :)
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