Très similaire au vote par valeurs, où chaque candidat reçoit une note entre 0 et 10. Le principale défaut est que j'ai tout intérêt à donner 10 au candidat que je veux voir élu, et 0 à tous les autres. Ainsi j'augmente la moyenne de mon favori et je diminue la moyenne des autres. Ce mode de vote ne récompense pas les efforts de nuance dans les choix de l'électeur.
Dans ces conditions, un vote par approbation (dit aussi par assentiment), où on peut mettre plusieurs bulletins dans l'enveloppe, a les mêmes avantages en étant beaucoup plus simple (choisir 1 bulletin pour aider au maximum son favori, choisir 2 bulletins pour diviser son vote en deux ; choisir tous les bulletins à la fois revient à voter blanc).
L'expérience de 2002 à Gif-sur-Yvette (déjà Balinski et Laraki) a déjà montré que le vote par assentiment lissait les résultats des candidats, sans en changer l'ordre (de mémoire, Bayrou, candidat consensuel entre gauche et droite modérées, récupère des voix qui dans le scrutin majoritaire allaient soit à Chirac soit à Jospin selon le choix du « vote utile », et est donc légèrement favorisé, sans pour autant sortir en tête).
# Autre choix : vote par assentiment
Posté par JGO . En réponse au journal Tester le 'Vote de Valeur' en grandeur réelle, tentant ?. Évalué à 5. Dernière modification le 18 avril 2012 à 23:36.
Très similaire au vote par valeurs, où chaque candidat reçoit une note entre 0 et 10. Le principale défaut est que j'ai tout intérêt à donner 10 au candidat que je veux voir élu, et 0 à tous les autres. Ainsi j'augmente la moyenne de mon favori et je diminue la moyenne des autres. Ce mode de vote ne récompense pas les efforts de nuance dans les choix de l'électeur.
Dans ces conditions, un vote par approbation (dit aussi par assentiment), où on peut mettre plusieurs bulletins dans l'enveloppe, a les mêmes avantages en étant beaucoup plus simple (choisir 1 bulletin pour aider au maximum son favori, choisir 2 bulletins pour diviser son vote en deux ; choisir tous les bulletins à la fois revient à voter blanc).
L'expérience de 2002 à Gif-sur-Yvette (déjà Balinski et Laraki) a déjà montré que le vote par assentiment lissait les résultats des candidats, sans en changer l'ordre (de mémoire, Bayrou, candidat consensuel entre gauche et droite modérées, récupère des voix qui dans le scrutin majoritaire allaient soit à Chirac soit à Jospin selon le choix du « vote utile », et est donc légèrement favorisé, sans pour autant sortir en tête).