Oui. Je suis d'accord sur le regroupement. Les équipes de campagne ne peuvent pas passer leur vie à rédiger des réponses à des questionnaires donc autant éviter la redondance. Et puis quand on a déjà rédigé un programme où chaque mot est pesé, et parfois le fruit de longs débats, c'est compliqué de devoir refaire le même travail pour chaque questionnaire.
Un peu comme quand on a passé des heures à rédiger un super CV qui tient sur une page en PDF, voire à mettre en place une belle page web, et que n'importe quelle boîte nous demande de rentrer notre candidature dans les cases débiles de leur base de donnée…
Le risque c'est que ça soit pas une priorité, donc soit pas fait, soit fait sur un coin de table entre responsables de communication de campagne.
Pour autant, ces questionnaires ont le mérite d'aborder le problème du point de vue des gens impliqués (je ne dis pas concernés, car on l'est tous, et je ne dis pas experts non plus) donc les questions sont censées être pertinentes. Ils vont droit au but et limitent la langue de bois. C'est assez facile de rédiger un programme flou, plus difficile d'esquiver des questions directes. A cet égard, le silence est assez éloquent. (Tiens, F. Hollande n'a pas répondu à Attac ? Ça, par exemple…)
[^] # Re: Trop de questions tuent les questions
Posté par jihele . En réponse à la dépêche Réponses des candidats à la présidentielle française sur le numérique, le libre et internet. Évalué à 1.
Oui. Je suis d'accord sur le regroupement. Les équipes de campagne ne peuvent pas passer leur vie à rédiger des réponses à des questionnaires donc autant éviter la redondance. Et puis quand on a déjà rédigé un programme où chaque mot est pesé, et parfois le fruit de longs débats, c'est compliqué de devoir refaire le même travail pour chaque questionnaire.
Un peu comme quand on a passé des heures à rédiger un super CV qui tient sur une page en PDF, voire à mettre en place une belle page web, et que n'importe quelle boîte nous demande de rentrer notre candidature dans les cases débiles de leur base de donnée…
Le risque c'est que ça soit pas une priorité, donc soit pas fait, soit fait sur un coin de table entre responsables de communication de campagne.
Pour autant, ces questionnaires ont le mérite d'aborder le problème du point de vue des gens impliqués (je ne dis pas concernés, car on l'est tous, et je ne dis pas experts non plus) donc les questions sont censées être pertinentes. Ils vont droit au but et limitent la langue de bois. C'est assez facile de rédiger un programme flou, plus difficile d'esquiver des questions directes. A cet égard, le silence est assez éloquent. (Tiens, F. Hollande n'a pas répondu à Attac ? Ça, par exemple…)