Imaginons un hacker qui donne une partie de son temps libre à travailler sur un logiciel.
Imaginons que ce logiciel puisse être utile à un non-hacker qui donne une partie de son temps libre à une association oeuvrant pour le bien commun, par exemple l'alphabétisation d'adultes.
Le développeur bénévole préfère-t-il que bénévole associatif "fasse des efforts" :
a) pour faire marcher son logiciel
b) pour alphabétiser des gens autour de lui
L'hypothèse est caricaturale, mais met le doigt sur la question du motif égoïste du hacher de logiciel libre : travailles-t-il pour lui (et par amour de son prochain) ou bien parcequ'il attend (exige) en retour une reconnaissance.
De mon expérience associative, j'ai retenu qu'il était utile et juste d'exhorter les autres à s'investir et qu'il était inutile et mesquin d'attendre quoi que se soit en retour de son action bénévole.
Dans le monde du logiciel libre, certaines communautés revendiquent leur caractère participatif (Fedora, OpenBSD, etc.), d'autres font la promesse d'un produit "fini" (Mozilla, Ubuntu, etc.).
Tant que l'intention reste en cohérence avec la promesse, chaque hacher peut rejoindre une communauté en accord avec son choix personnel.
[^] # Re: Je compatis
Posté par dinomasque . En réponse au journal Pourquoi le monde libre me gave de plus en plus.. Évalué à 4.
Imaginons un hacker qui donne une partie de son temps libre à travailler sur un logiciel.
Imaginons que ce logiciel puisse être utile à un non-hacker qui donne une partie de son temps libre à une association oeuvrant pour le bien commun, par exemple l'alphabétisation d'adultes.
Le développeur bénévole préfère-t-il que bénévole associatif "fasse des efforts" :
a) pour faire marcher son logiciel
b) pour alphabétiser des gens autour de lui
L'hypothèse est caricaturale, mais met le doigt sur la question du motif égoïste du hacher de logiciel libre : travailles-t-il pour lui (et par amour de son prochain) ou bien parcequ'il attend (exige) en retour une reconnaissance.
De mon expérience associative, j'ai retenu qu'il était utile et juste d'exhorter les autres à s'investir et qu'il était inutile et mesquin d'attendre quoi que se soit en retour de son action bénévole.
Dans le monde du logiciel libre, certaines communautés revendiquent leur caractère participatif (Fedora, OpenBSD, etc.), d'autres font la promesse d'un produit "fini" (Mozilla, Ubuntu, etc.).
Tant que l'intention reste en cohérence avec la promesse, chaque hacher peut rejoindre une communauté en accord avec son choix personnel.
BeOS le faisait il y a 20 ans !