• [^] # Re: Pas la même conclusion

    Posté par . En réponse au journal [Humeur] Sondages et éditocrates, une histoire d’amour. Évalué à 1.

    C'est le principe de l'impôt progressif : moins l'on est riche, moins le taux d'imposition est élevé, et les autres "compensent"* Je trouve normal que cela soit vrai si l'on est moins riche car l'on a décidé d'élever des chèvres, ou moins riche parce que l'on a fait des enfants. Sauf si tu trouves qu'il faut aider plus l'ami de la nature que l'ami des enfants, pourquoi voudrais-tu qu'à richesse par part fiscale** égale l'un soit plus taxé que l'autre ?

    *: entre guillemet, car ce n'est pas de l'argent donné, mais de l'argent qui n'a pas été prélevé, donc qui n'appartient pas forcément à la collectivité, même si l'on dépasse ici la question du quotient familial pour aller à celle de la légitimité de l'impôt.

    **: je suppose ici que la notion de part fiscale est juste, ie que qu'un foyer ayant N parts fiscales et ayant un revenu de N*X€ est aussi riche qu'un célibataire ayant un revenu de X€. C'est loin d'être certain avec la définition actuelle des parts fiscales, une réforme pourrait être bénéfique, mais cela ne change pas le principe du quotient familial, ni sa justification.