Perso ça me pose pas de problème de voir la réalité en face : dans la plupart des sociétés, il y a à la louche un tiers de xénophobes aigris et apeurés, un tiers de gens ouverts à l'étranger, et un tiers de gens qui s’accommodent de la xénophobie et des idées simples et autoritaires.
Tu as décidé que c'était la « réalité » et tu t'en accommodes bien. Je pense que c'est totalement fallacieux de naturaliser ainsi les opinions politiques en pensant qu'elles sont produites par autre chose que par l'évolution historique et sociale (*). C'est aussi anti-démocratique, car tu as décidé par avance qu'un tiers de la population pensait « bien » (selon tes critères) et que les autres ne valaient pas la peine d'être convaincus.
(*) Par exemple la xénophobie est une tendance politique assez récente. Au Moyen-Âge, être « français » avait peu de sens : les royaumes valsaient au gré des alliances et des guerres féodales.
[^] # Re: Pas la même conclusion
Posté par Antoine . En réponse au journal [Humeur] Sondages et éditocrates, une histoire d’amour. Évalué à 4.
Tu as décidé que c'était la « réalité » et tu t'en accommodes bien. Je pense que c'est totalement fallacieux de naturaliser ainsi les opinions politiques en pensant qu'elles sont produites par autre chose que par l'évolution historique et sociale (*). C'est aussi anti-démocratique, car tu as décidé par avance qu'un tiers de la population pensait « bien » (selon tes critères) et que les autres ne valaient pas la peine d'être convaincus.
(*) Par exemple la xénophobie est une tendance politique assez récente. Au Moyen-Âge, être « français » avait peu de sens : les royaumes valsaient au gré des alliances et des guerres féodales.