• [^] # Re: Pour les juristes

    Posté par . En réponse au journal Suppression des droits d'auteurs. Évalué à 1.

    «J'ai écrit un truc y a 20 ans je me tourne les pouces et l'argent coule à flot? NON! S'il veut continuer à toucher il continu de publier point barre! Si une de ses œuvre est un tel best seller que ça continue de se vendre 30 après, il peut bien payer un prestataire 1 mois pour foutre son site en ligne. »

    Bon, si on évacuait les quelques auteurs qui sont blindés de tune et qui le seraient toujours si tu supprimais complétement le droit d'auteur même la première année ?

    Dans la vraie vie, ce qui a le plus de chance de se produire, si t'as de la chance, c'est plutôt «j'ai écrit un truc il y a 20 ans qui me rapporte cinq euros, et un truc il y a 19 ans qui me rapporte cinq euros, et …, et un truc il y a deux ans qui me rapporte vingt euros, et un truc cette année qui me rapporte trente euros, et du coup avec tout ça je peux espérer vivre avec un peu moins que le smic». Bon, c'est un peu caricatural, mais en vrai pour m'intéresser au sujet, à part les auteurs de best-sellers, les quelques auteurs qui arrivent à vivoter de leur écriture c'est en partie grâce aux bouquins, nouvelles, etc. écrits il y a longtemps et qui sont parfois réédités, traduits, adaptés en format audio, etc.

    «Déjà c'était la durée maximale, ensuite comme tu peux inonder le monde en 2 ans, 5 ans c'est largement plus que nécessaire. »

    Pareil, c'est vrai que pour les grands éditeurs qui peuvent effectivement «inonder le monde». Pour les petits, c'est beaucoup moins simple.

    «Ensuite si tu préfère j'ai d'autre piste, gratuit pour le conserver les deux première années, 1000€ la troisième 2k€ la quatrième 4k€ la cinquième, 8k€ la 6e, 128k€ la dixième, si ton œuvre rapporte assez tu peux le garder longtemps.»

    Oui, du coup t'es complétement centré sur les auteurs de best-sellers en fait.