Non c'est très simple, je crois que c'est tes contradicteurs qui ne comprennent pas. C'est un problème à la fois administratif et politique.
Administratif parce que quand on achète une licence, on reçoit une facture, qu'on envoie à l'administration. Quand on fait un don à The Gimp, on n'a pas de facture.
Politique parce que la principale source de financement des organismes de recherche est de l'argent public, et qu'on ne peut pas disposer de l'argent public comme ça, pouf je le donne ici ou là. Et quelque part, c'est normal. Un fonctionnement plus logique serait que les dons soient fait sur appel d'offre par un organisme compétent dans le soutien du développement du logiciel libre, par exemple. Les crédits donnés à l'INRIA, au CNRS, ou à n'importe quel organisme de recherche devraient donc être consacrés aux activités de l'organisme (malheureusement, y compris à l'achat de licences).
Ceci dit, je pense qu'il n'est pas tout à fait exact de dire qu'un chercheur ne peut pas apporter du support aux projets libres. Il est tout à fait possible de contribuer en temps, en consacrant une partie de son temps (donc de son salaire) à la maintenance, à l'ajout de nouvelles fonctions, ou à la soumission de rapports de bugs. Les problèmes éventuels e licence sont beaucoup moins présents si les contributions sont mineures et qu'elles sont nécessairement sous licence libres (car incluses dans un code déja libre).
[^] # Re: Contributeurs académiques
Posté par arnaudus . En réponse au journal Microsoft, un sacré contributeur au noyau Linux !. Évalué à 4.
Non c'est très simple, je crois que c'est tes contradicteurs qui ne comprennent pas. C'est un problème à la fois administratif et politique.
Administratif parce que quand on achète une licence, on reçoit une facture, qu'on envoie à l'administration. Quand on fait un don à The Gimp, on n'a pas de facture.
Politique parce que la principale source de financement des organismes de recherche est de l'argent public, et qu'on ne peut pas disposer de l'argent public comme ça, pouf je le donne ici ou là. Et quelque part, c'est normal. Un fonctionnement plus logique serait que les dons soient fait sur appel d'offre par un organisme compétent dans le soutien du développement du logiciel libre, par exemple. Les crédits donnés à l'INRIA, au CNRS, ou à n'importe quel organisme de recherche devraient donc être consacrés aux activités de l'organisme (malheureusement, y compris à l'achat de licences).
Ceci dit, je pense qu'il n'est pas tout à fait exact de dire qu'un chercheur ne peut pas apporter du support aux projets libres. Il est tout à fait possible de contribuer en temps, en consacrant une partie de son temps (donc de son salaire) à la maintenance, à l'ajout de nouvelles fonctions, ou à la soumission de rapports de bugs. Les problèmes éventuels e licence sont beaucoup moins présents si les contributions sont mineures et qu'elles sont nécessairement sous licence libres (car incluses dans un code déja libre).