Il y a quelque chose qui me déprime profondément dans ces rapports, c'est la très faible représentation des contributeurs académiques. La catégorie "Academia" est à peine dans le top 10, et c'est déja très gentil de les avoir graoupés (il n'y a pas de raison, finalement; on n'a pas de cat "corporate" pour les entreprises). Dans un monde idéal, le développement du noyau devrait bien entendu intéresser les entreprises (pour tout ce qui est drivers et support matériel), mais encore plus la recherche académique, notamment pour les améliorations générales du système, l'implémentation de nouveaux algorithmes, ou l'ajout d'options spécifiques pour du matériel ou des calculs dans des domaines très précis (parallélisation massive, etc). J'imagine qu'une partie des contributeurs anonymes ou sans attache sont aussi des académiques bossant sur leur temps libre ou qui souhaitent éviter les problèmes de licence avec leur administration incompétente, mais quand même. Tout ceci illustre bien le manque d'investissement dans la R&D de la part des partenaires publics.
# Contributeurs académiques
Posté par arnaudus . En réponse au journal Microsoft, un sacré contributeur au noyau Linux !. Évalué à 10.
Il y a quelque chose qui me déprime profondément dans ces rapports, c'est la très faible représentation des contributeurs académiques. La catégorie "Academia" est à peine dans le top 10, et c'est déja très gentil de les avoir graoupés (il n'y a pas de raison, finalement; on n'a pas de cat "corporate" pour les entreprises). Dans un monde idéal, le développement du noyau devrait bien entendu intéresser les entreprises (pour tout ce qui est drivers et support matériel), mais encore plus la recherche académique, notamment pour les améliorations générales du système, l'implémentation de nouveaux algorithmes, ou l'ajout d'options spécifiques pour du matériel ou des calculs dans des domaines très précis (parallélisation massive, etc). J'imagine qu'une partie des contributeurs anonymes ou sans attache sont aussi des académiques bossant sur leur temps libre ou qui souhaitent éviter les problèmes de licence avec leur administration incompétente, mais quand même. Tout ceci illustre bien le manque d'investissement dans la R&D de la part des partenaires publics.