Posté par xumelc .
En réponse au journal Viande ou pas viande ?.
Évalué à 1.
Dernière modification le 30 mars 2012 à 21:39.
Par définition, « artificiel » implique l'intervention de l'être humain. Poser cette question n'a pas de sens.
Je ne suis pas persuadé que les qualificatifs « naturel » et « artificiel » suffisent à déterminer la moralité d'un acte. Un être humain noyé dans un tsunami souffre autant qu'une personne victime de waterboarding. Une souris torturée par un chat souffre autant qu'une souris torturée par un être humain.
Dans tous les cas, l'être humain est conscient [0] des conséquences de ses actions, et grâce à la technologie, n'est pas esclave de la Nature. Lui seul peut choisir de se nourrir de vaches ou non, de faire disparaître une espèce ou non. C'est cette notion de responsabilité qui pourrait faire, la différence éthique entre « artificiel » et « naturel ».
Un jour, probablement, la technologie rendra possible la reprogrammation des prédateurs ou de leurs proies [1], et l'abolition globale de la souffrance. Il nous [2] restera à déterminer si cette dernière serait morale, ou au contraire si la Nature doit être préservée à tout prix.
[0] à partir d'un certain âge, sauf rares exceptions
[1] ou la conception de « proies éthiques » artificielles, ou d'autres scénarios selon le système moral ce ceux qui en ont le pouvoir
[2] ou aux transhumains, post-humains, dauphins, AIs, ou autres entités qui auront pris le rôle de maître de la Planète
[^] # Re: Problème de riches
Posté par xumelc . En réponse au journal Viande ou pas viande ?. Évalué à 1. Dernière modification le 30 mars 2012 à 21:39.
Par définition, « artificiel » implique l'intervention de l'être humain. Poser cette question n'a pas de sens.
Je ne suis pas persuadé que les qualificatifs « naturel » et « artificiel » suffisent à déterminer la moralité d'un acte. Un être humain noyé dans un tsunami souffre autant qu'une personne victime de waterboarding. Une souris torturée par un chat souffre autant qu'une souris torturée par un être humain.
Dans tous les cas, l'être humain est conscient [0] des conséquences de ses actions, et grâce à la technologie, n'est pas esclave de la Nature. Lui seul peut choisir de se nourrir de vaches ou non, de faire disparaître une espèce ou non. C'est cette notion de responsabilité qui pourrait faire, la différence éthique entre « artificiel » et « naturel ».
Un jour, probablement, la technologie rendra possible la reprogrammation des prédateurs ou de leurs proies [1], et l'abolition globale de la souffrance. Il nous [2] restera à déterminer si cette dernière serait morale, ou au contraire si la Nature doit être préservée à tout prix.
[0] à partir d'un certain âge, sauf rares exceptions
[1] ou la conception de « proies éthiques » artificielles, ou d'autres scénarios selon le système moral ce ceux qui en ont le pouvoir
[2] ou aux transhumains, post-humains, dauphins, AIs, ou autres entités qui auront pris le rôle de maître de la Planète