Reste à savoir si ces libertés de choix existent vraiment.
La liberté de choix des animaux :
je suppose que tu considères que plus l'animal est évolué, plus ce choix est grand. Les animaux unicellulaires par exemple, se déplacent en fonction de gradients chimiques de leur environnement. Source de nourriture en haut, je me déplace vers le haut. Il n'a aucune liberté dans le choix de sa direction.
Les crevettes qui se font attaquer par une baleine, elles restent en banc au lieu de se disperser, car elles tentent d'aller vers le centre du bance pour se cacher du prédateur. Ça fait un espèce de balai de crevettes, un nuage en mouvement. Elles font toutes exactement la même chose : où est la liberté de choix là-dedans ?
Est-ce que l'apparente liberté de choix n'est pas simplement une complexification des réactions chimiques qui régissent « les choix » ? En mode théorie du chaos.
Si nous (tous les êtres vivants) sommes un gros tas de réactions chimiques, où est le choix ?
La liberté de choix qu'ont les humains de manger ou de ne pas manger les animaux :
Les animaux que nous mangeont profitent tous de la mort d'autres êtres vivants pour vivre. Dans cette optique, j'aime bien la vision de la Terre organisme, les grandes lignes de l'hypothèse Gaïa.
Biologiquement, la différence n'est pas si énorme entre une colonie d'organismes unicellulaires, voire des colonies d'organismes unicellulaires symbiotiques, et un organisme pluricellulaire.
Dans l'état actuel des choses, il est très difficile de garantir l'homéostasie humaine sans un apport certain en substances d'origine plus ou moins animales, et impensable par nature de réussir à se passer de l'exploitation de tout être vivant pour notre propre survie.
Bien sûr, on a le choix de ne pas faire souffrir inutilement les animaux qu'on mange.
[^] # Re: Problème de riches
Posté par Paul . En réponse au journal Viande ou pas viande ?. Évalué à 3.
Reste à savoir si ces libertés de choix existent vraiment.
je suppose que tu considères que plus l'animal est évolué, plus ce choix est grand. Les animaux unicellulaires par exemple, se déplacent en fonction de gradients chimiques de leur environnement. Source de nourriture en haut, je me déplace vers le haut. Il n'a aucune liberté dans le choix de sa direction.
Les crevettes qui se font attaquer par une baleine, elles restent en banc au lieu de se disperser, car elles tentent d'aller vers le centre du bance pour se cacher du prédateur. Ça fait un espèce de balai de crevettes, un nuage en mouvement. Elles font toutes exactement la même chose : où est la liberté de choix là-dedans ?
Est-ce que l'apparente liberté de choix n'est pas simplement une complexification des réactions chimiques qui régissent « les choix » ? En mode théorie du chaos.
Si nous (tous les êtres vivants) sommes un gros tas de réactions chimiques, où est le choix ?
Les animaux que nous mangeont profitent tous de la mort d'autres êtres vivants pour vivre. Dans cette optique, j'aime bien la vision de la Terre organisme, les grandes lignes de l'hypothèse Gaïa.
Biologiquement, la différence n'est pas si énorme entre une colonie d'organismes unicellulaires, voire des colonies d'organismes unicellulaires symbiotiques, et un organisme pluricellulaire.
Dans l'état actuel des choses, il est très difficile de garantir l'homéostasie humaine sans un apport certain en substances d'origine plus ou moins animales, et impensable par nature de réussir à se passer de l'exploitation de tout être vivant pour notre propre survie.
Bien sûr, on a le choix de ne pas faire souffrir inutilement les animaux qu'on mange.