Si tout se vaut, l'antropophagie, finalement, n'est qu'une question de goût !
La différence entre un animal et un légume, c'est l'empathie que tu éprouves pour l'être en question. Ce n'est psychologiquement pas la même chose de se permettre quelque chose sur un être dans lequel on se reconnaît ou non.
On peut même rapprocher cela aux discours raciaux, plaidant la supériorité de tel ethnie ou civilisation. C'est par la négation de la reconnaissance de soit dans l'autre, qu’on peut renier à l’autre ce qu’on estime être inaliénable pour soi.
Je ne suis pas végétarien, et en soit qu'un être humain mange de la viande ne me paraît pas plus scandaleux que dans le cas de tout autre être carnivore ou omnivore.
Cela étant, non ! manger de la viande et des légumes, ce n'est pas la même chose du point de vue éthique. Vouloir balayer dans la dérision cette question suscitée par des émotions humaines, c'est s'engager dans une dangereuse pente de la négation humaine.
[^] # Re: Viande ou pas viande, c'est pareil
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Viande ou pas viande ?. Évalué à 1.
La différence entre un animal et un légume, c'est l'empathie que tu éprouves pour l'être en question. Ce n'est psychologiquement pas la même chose de se permettre quelque chose sur un être dans lequel on se reconnaît ou non.
On peut même rapprocher cela aux discours raciaux, plaidant la supériorité de tel ethnie ou civilisation. C'est par la négation de la reconnaissance de soit dans l'autre, qu’on peut renier à l’autre ce qu’on estime être inaliénable pour soi.
Je ne suis pas végétarien, et en soit qu'un être humain mange de la viande ne me paraît pas plus scandaleux que dans le cas de tout autre être carnivore ou omnivore.
Cela étant, non ! manger de la viande et des légumes, ce n'est pas la même chose du point de vue éthique. Vouloir balayer dans la dérision cette question suscitée par des émotions humaines, c'est s'engager dans une dangereuse pente de la négation humaine.