Je répondais en relation à ce commentaire qui déclarait que la sexualité n'avait rien de sacré et sous-entendait que les humains pouvaient faire ce qu'ils voulaient de leur corps. Intention parfaitement louable, mais qui oubliait pour moi qu'il existe toujours des règles d'actions communes, ie des règles morales, qui avaient tendance à régler justement la sexualité. Donc l'argument absolutiste « je fais ce que je veux de mon corps » pour justifier la prostitution ne me paraît pas adéquat. Parce qu'on ne fera jamais ce que l'on veut de son corps sans avoir à en rendre compte auprès des autres. Et la prostitution ne peut être légalisée que si elle est acceptée par la morale en vigueur, pas parce qu'«on fait ce qu'on veut». Ce n'est pas vraiment un choix individuel cette acceptation, et beaucoup moins que l'administration d'un linux.
Ensuite Grunt me répond que l'acceptation de l'homosexualité est relative. Je n'ai rien contre ou pour ça, c'est un fait. Mais ça ne veut pas dire que tous les interdits sur la sexualité pourraient ne pas exister. Et d'ailleurs nous on admet l'homosexualité mais pas la zoophilie, alors que si ça se trouve ailleurs c'est autrement.
Et j'ajoute un argument positif en faveur de la nécessité de ces normes.
Les normes, c'est comme la loi, c'est fait pour réguler les comportements, pour qu'on sache comment se comporter, pour qu'on ait des repères communs.
[^] # Re: Chasse, putes, nutella et traditions
Posté par paladar . En réponse au journal Parti pirate : inutile et inefficace ?. Évalué à 1.
Je répondais en relation à ce commentaire qui déclarait que la sexualité n'avait rien de sacré et sous-entendait que les humains pouvaient faire ce qu'ils voulaient de leur corps. Intention parfaitement louable, mais qui oubliait pour moi qu'il existe toujours des règles d'actions communes, ie des règles morales, qui avaient tendance à régler justement la sexualité. Donc l'argument absolutiste « je fais ce que je veux de mon corps » pour justifier la prostitution ne me paraît pas adéquat. Parce qu'on ne fera jamais ce que l'on veut de son corps sans avoir à en rendre compte auprès des autres. Et la prostitution ne peut être légalisée que si elle est acceptée par la morale en vigueur, pas parce qu'«on fait ce qu'on veut». Ce n'est pas vraiment un choix individuel cette acceptation, et beaucoup moins que l'administration d'un linux.
Ensuite Grunt me répond que l'acceptation de l'homosexualité est relative. Je n'ai rien contre ou pour ça, c'est un fait. Mais ça ne veut pas dire que tous les interdits sur la sexualité pourraient ne pas exister. Et d'ailleurs nous on admet l'homosexualité mais pas la zoophilie, alors que si ça se trouve ailleurs c'est autrement.
Et j'ajoute un argument positif en faveur de la nécessité de ces normes.
Les normes, c'est comme la loi, c'est fait pour réguler les comportements, pour qu'on sache comment se comporter, pour qu'on ait des repères communs.