Et j'ajouterai que selon le même texte et selon la théorie "matérielle" que tu sembles avoir fait tienne:
La conception matérielle est une réponse à la conception intellectuelle : selon A.Françon 37, si l'on accepte cette deuxième conception, "il faudrait dire aussi que l'auteur est, non celui qui a composé l'uvre, mais celui qui l'a commandée" et c'est contraire à l'art.1 al 2 loi de 57 : l'existence d'un louage d'ouvrage ( ) n'empêche nullement le droit d'auteur sur cette uvre de naître sur la tête de celui qui a réalisé l'uvre". Dans le même ordre d'idées, selon Desbois, "par voie de comparaison, il serait tentant de prétendre que la qualité d'interprète doit être reconnue, non au pianiste, mais à l'imprésario qui a organisé le concert et composé le programme" 38.
Néanmoins une réserve doit nuancer l'enthousiasme : il peut arriver que le préposé effectue la copie, alors que le commettant possède la matériel. Il serait inopportun de considérer le préposé comme le copiste alors qu'il est sous les ordres du commettant
Cela tends a expliquer que la théorie "matérielle" est ... comment dire ... complètement ridicule.
[^] # Re: Et alors?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche La RIAA contre-attaque. Évalué à 3.
Néanmoins une réserve doit nuancer l'enthousiasme : il peut arriver que le préposé effectue la copie, alors que le commettant possède la matériel. Il serait inopportun de considérer le préposé comme le copiste alors qu'il est sous les ordres du commettant
Cela tends a expliquer que la théorie "matérielle" est ... comment dire ... complètement ridicule.