• [^] # Re: Et alors?

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche La RIAA contre-attaque. Évalué à 8.

    Les maisons de disques payent aujourd'hui de n'avoir pas su saisir l'opportnité que représentait Internet. Je dis bien opportunité, je continue à penser qu'il y a moyen de "doper" ses ventes grâce à Internet (prix moins cher, pas de réseau de distribution, de coût de fabrication, étendue du choix....)

    Seulement, ces mastodontes que sont les maisons de disques ont eu peur du changement et ont cherché à protéger leurs acquis et elles recourent aujourd'hui à des artifices législatifs liberticides pour protéger leurs droits.

    Personnellement, je n'aurais aucune peine à les voir disparaître, mais au final l'artiste risque d'être laisé. Il faut donc imaginer un "business model" capable de contenter tout le monde.

    Diffuser des fichiers sur Internet de manière contrôlée (en payant) me semble donc une bonne solution mais elle va de pair avec un système de gestion des droits "honnête" : possibilité de copier le fichier sur un balladeur, d'être remboursé si on détruit le fichier s'il ne plait pas, de le pouvoir le diffuser à se famille dans le cadre de la copie privée, etc, etc... Je n'ai pas la réponse technique à toutes ces propositions ce ne sont que des idées en vracs mais ça me semble en tout cas plus souple que ce que préparent actuellement les maisons de disque avec les lois sur le DRM.

    Si le mode de diffusion de la musique doit changer il me semble que l'utilisateur final doit lui aussi changer ses habitudes et jouer le jeu un minimum.

    Reste une question : qui va gérer ces sites de "vente" de musique ? Idéalement on pourrait tout à fait imaginer des sociétés indépendantes des maisons de disques (auxquelles pourraient souscrire n'importe quel artiste connu ou pas), mais en pratique c'est bien elles qui risquent de récupérer le morceau :/

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