Eine politische Einflussnahme hätte Subventionscharakter
Ce n'est pas moi qui parle, mais c'est une traduction. Si tu as une meilleure traduction pour Subvention en allemand que subvention en français ? Ce sont les pirates de la Sarre qui parlent de subvention quand on leur parle soutien.
Dans le reste de l'interview, ils citent peu ou prou ce que tu dis pour soutenir le logiciel libre. Mais ils s'opposent à la FSF qui a l'air de demander un soutien particulier pour les PME du logiciel libre. Car ils pensent que ce serait nécessairement une subvention. Ou alors je surinterprète.
@FSFE:
[…]Vous exagérez ![…]
Votre question s'adresse au marché « en général » et je peux facilement comprendre la position des pirates de ne pas vouloir s'impliquer à tout prix. Car enfin ce n'est pas leur responsabilité de décider des modèles économiques des entreprises qui ne leur plaisent pas, mais ne sont pas «mauvais» per se.
Les pirates de la Sarre disent d'ailleurs la même chose que ceux de Berlin lors de leurs élections. Le fait est que ça peut ne pas plaire aux «extrémistes» du logiciel libre.
[^] # Re: Subventions ?
Posté par paladar . En réponse à la dépêche Le Parti Pirate allemand préfère la libre concurrence au logiciel libre. Évalué à 2.
Ce n'est pas moi qui parle, mais c'est une traduction. Si tu as une meilleure traduction pour Subvention en allemand que subvention en français ? Ce sont les pirates de la Sarre qui parlent de subvention quand on leur parle soutien.
Dans le reste de l'interview, ils citent peu ou prou ce que tu dis pour soutenir le logiciel libre. Mais ils s'opposent à la FSF qui a l'air de demander un soutien particulier pour les PME du logiciel libre. Car ils pensent que ce serait nécessairement une subvention. Ou alors je surinterprète.
Pour reprendre un commentaire de Netzpolitik.org :
@FSFE:
[…]Vous exagérez ![…]
Votre question s'adresse au marché « en général » et je peux facilement comprendre la position des pirates de ne pas vouloir s'impliquer à tout prix. Car enfin ce n'est pas leur responsabilité de décider des modèles économiques des entreprises qui ne leur plaisent pas, mais ne sont pas «mauvais» per se.
Les pirates de la Sarre disent d'ailleurs la même chose que ceux de Berlin lors de leurs élections. Le fait est que ça peut ne pas plaire aux «extrémistes» du logiciel libre.