En Allemagne, le PP a fait montre d'un dynamisme absolument étonnant, ce qui se traduit directement en voix.
Personnellement, j'ai été bluffé par l'organisation lors des élections à Berlin (ou j'étais pendant les élections), ou le PP a fait "pro" avec des moyens ridicules (car ils n'avaient rien comme financement faute de légitimité). J'ai aussi été bluffé par une conférence que j'ai vu lors d'un face à face PP vs HADOPI : certes le représentant PP était en tenue pas très en phase avec les autres (autant conférenciers que spectateurs) ce qui faisait vraiment pas pro (dommage, vraiment dommage, l'image ça joue, il faut savoir s'adapter à son public), mais il avait de la répartie et les idées étaient claires sans être agressif "on veut tout casser vive la révolution".
Que manque-t-il pour reproduire l'exemple de l'Allemagne en Belgique et en France?
Malheureusement, tu as très bien décrit le problème (du moins pour la France, je ne connais pas du tout le PP belge), et si j'avais une réponse simple et évidente, ça serait trop facile. Mais à lancer un truc, je dirai qu'il manque à la France une volonté plus forte de faire vivre un parti plutôt que de se la péter (bref, un secrétaire général qui fait office de lien entre tout le monde, mais ne se met pas en avant à la moindre occasion. Des responsabilités partagées). Mais alors, pour supprimer ça, pas gagné…
[^] # Re: Autres pays
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Petits pirates deviennent grands (version 2). Évalué à 2.
Personnellement, j'ai été bluffé par l'organisation lors des élections à Berlin (ou j'étais pendant les élections), ou le PP a fait "pro" avec des moyens ridicules (car ils n'avaient rien comme financement faute de légitimité). J'ai aussi été bluffé par une conférence que j'ai vu lors d'un face à face PP vs HADOPI : certes le représentant PP était en tenue pas très en phase avec les autres (autant conférenciers que spectateurs) ce qui faisait vraiment pas pro (dommage, vraiment dommage, l'image ça joue, il faut savoir s'adapter à son public), mais il avait de la répartie et les idées étaient claires sans être agressif "on veut tout casser vive la révolution".
Malheureusement, tu as très bien décrit le problème (du moins pour la France, je ne connais pas du tout le PP belge), et si j'avais une réponse simple et évidente, ça serait trop facile. Mais à lancer un truc, je dirai qu'il manque à la France une volonté plus forte de faire vivre un parti plutôt que de se la péter (bref, un secrétaire général qui fait office de lien entre tout le monde, mais ne se met pas en avant à la moindre occasion. Des responsabilités partagées). Mais alors, pour supprimer ça, pas gagné…