Après une pause de quelques mois, je suis revenu il y a deux mois sur Arch, et ce n'est pas forcément un monde merveilleux où tout est parfait. Comme tu l'as dit, il ne faut pas avoir peur de bidouiller un peu, et pour moi ça a été une bonne chose car ça m'a permis, par exemple, de dire un petit bonjour à PolicyKit pour corriger un problème avec NetworkManager (demande du mot de passe à chaque déconnexion d'un réseau Wi-Fi… C'est déjà assez chiant de perdre la connexion, alors la pop-up qui vient de nulle part pour te demander ton mot de passe et qui interrompt ton travail, ça tue un peu), et donc au final d'en apprendre un peu plus sur une brique des systèmes linux qui m'avait toujours échappée depuis son apparition. En bref, c'est une excellente distribution pour qui veut en apprendre plus.
Après, il y a de petits bugs (le flash en plein écran qui ne fonctionne pas bien du tout chez moi, mais il faudra que je vois si un autre wm que kwin change les choses ; le bug du mot de passe à la déconnexion d'un réseau wi-fi, plasma qui se met parfois à déconner un peu), mais ça reste parfaitement utilisable.
Ce qui est un peu plus gênant, ce sont les mises à jour qui demandent une intervention utilisateur (toujours documentée sur le blog de arch linux), bien que peu fréquentes. Il arrive parfois qu'une mise à jour nécessite une intervention utilisateur pour diverses raisons (la dernière en date à mon souvenir est la mise à jour de pacman qui supporte la vérification des paquets avec clef gpg et compagnie - sauf que j'ai du désactiver cette fonction si je ne voulais pas m'arracher les cheveux à approuver tous les auteurs des paquets déjà installés, sachant que certaines clefs ne passaient pas pour une raison mystérieuse), et ça peut prendre un petit peu de temps pour faire cette intervention. Sans compter que, pour moi, à chaque mise à jour du noyau il me faut recompiler un petit module nécessaire pour désactiver la carte nvidia sur un laptop optimus pour préserver la batterie (bon, il faudra que je regarde côté dkms). En bref, il ne faut jamais mettre à jour quand on n'a pas le temps de faire les interventions requises juste après s'il y en a, ou pour corriger les éventuels problèmes qui pourraient apparaître après une mise à jour. Mais c'est le prix d'une rolling release ; impossible d'y échapper. Le mieux pour moi est de ne pas mettre à jour trop fréquemment pour éviter de perdre trop de temps (if it works, don't fix it), mais ça craint un peu quand il y a des failles de sécurité.
Du coup, autant sur mon laptop principal Arch fait des merveilles après quelques bidouilles, autant sur mon netbook, j'ai préféré finalement une debian stable pour ne pas avoir à perdre deux fois plus de temps à chaque mise à jour ;-)
(et Gnome 2 me manquait aussi)
# Arch
Posté par Manger sur pattes . En réponse au journal Les aventuriers de la distribution perdue. Évalué à 10.
Après une pause de quelques mois, je suis revenu il y a deux mois sur Arch, et ce n'est pas forcément un monde merveilleux où tout est parfait. Comme tu l'as dit, il ne faut pas avoir peur de bidouiller un peu, et pour moi ça a été une bonne chose car ça m'a permis, par exemple, de dire un petit bonjour à PolicyKit pour corriger un problème avec NetworkManager (demande du mot de passe à chaque déconnexion d'un réseau Wi-Fi… C'est déjà assez chiant de perdre la connexion, alors la pop-up qui vient de nulle part pour te demander ton mot de passe et qui interrompt ton travail, ça tue un peu), et donc au final d'en apprendre un peu plus sur une brique des systèmes linux qui m'avait toujours échappée depuis son apparition. En bref, c'est une excellente distribution pour qui veut en apprendre plus.
Après, il y a de petits bugs (le flash en plein écran qui ne fonctionne pas bien du tout chez moi, mais il faudra que je vois si un autre wm que kwin change les choses ; le bug du mot de passe à la déconnexion d'un réseau wi-fi, plasma qui se met parfois à déconner un peu), mais ça reste parfaitement utilisable.
Ce qui est un peu plus gênant, ce sont les mises à jour qui demandent une intervention utilisateur (toujours documentée sur le blog de arch linux), bien que peu fréquentes. Il arrive parfois qu'une mise à jour nécessite une intervention utilisateur pour diverses raisons (la dernière en date à mon souvenir est la mise à jour de pacman qui supporte la vérification des paquets avec clef gpg et compagnie - sauf que j'ai du désactiver cette fonction si je ne voulais pas m'arracher les cheveux à approuver tous les auteurs des paquets déjà installés, sachant que certaines clefs ne passaient pas pour une raison mystérieuse), et ça peut prendre un petit peu de temps pour faire cette intervention. Sans compter que, pour moi, à chaque mise à jour du noyau il me faut recompiler un petit module nécessaire pour désactiver la carte nvidia sur un laptop optimus pour préserver la batterie (bon, il faudra que je regarde côté dkms). En bref, il ne faut jamais mettre à jour quand on n'a pas le temps de faire les interventions requises juste après s'il y en a, ou pour corriger les éventuels problèmes qui pourraient apparaître après une mise à jour. Mais c'est le prix d'une rolling release ; impossible d'y échapper. Le mieux pour moi est de ne pas mettre à jour trop fréquemment pour éviter de perdre trop de temps (if it works, don't fix it), mais ça craint un peu quand il y a des failles de sécurité.
Du coup, autant sur mon laptop principal Arch fait des merveilles après quelques bidouilles, autant sur mon netbook, j'ai préféré finalement une debian stable pour ne pas avoir à perdre deux fois plus de temps à chaque mise à jour ;-)
(et Gnome 2 me manquait aussi)