On paye des interêts sur de l'argent qu'on emprunte, il ne faudrait pas l'oublier
Personne ne l'oublie. D'ailleurs, une parti de l'endettement provient du fait qu'il y a eu depuis 30 ans un allègement des prélèvements d'impôts, notamment sur les entreprises.
Les raisons invoquées sont le soutien de l'économie privé. Mais le résultat, c'est un accroissement des richesses des très grandes fortunes dans des facteurs jamais vu dans l'histoire.
Et ce sont c'est très grandes fortunes qui réclament des taux d'intérêts sur un déficit qui a en parti été crée pour leur intérêt personnel.
Le pékin moyen va arrêter son discours là et dire "enculé de riches ! vous allez rendre l'argent en payant plus d'impôt"
Mais il faut aller plus loin. En période de mondialisation, les capitaux sont extrêmement volatiles et il sera très difficile de taxer les grosses fortunes. il faut le faire. Mais il faut sortir du déficit structurel aussi. Et ça, sans hypothéquer la croissance et les investissements pour l'avenir. L'équation impossible
On ne peut pas dire à 98% population, 'il n'y a plus d'espoir, la misère est au bout du chemin" sans aller vers de graves problèmes
[^] # Re: 2 tours
Posté par coïn . En réponse au journal Mélenchon à 14% d'intentions de vote.... Évalué à 4.
Personne ne l'oublie. D'ailleurs, une parti de l'endettement provient du fait qu'il y a eu depuis 30 ans un allègement des prélèvements d'impôts, notamment sur les entreprises.
Les raisons invoquées sont le soutien de l'économie privé. Mais le résultat, c'est un accroissement des richesses des très grandes fortunes dans des facteurs jamais vu dans l'histoire.
Et ce sont c'est très grandes fortunes qui réclament des taux d'intérêts sur un déficit qui a en parti été crée pour leur intérêt personnel.
Le pékin moyen va arrêter son discours là et dire "enculé de riches ! vous allez rendre l'argent en payant plus d'impôt"
Mais il faut aller plus loin. En période de mondialisation, les capitaux sont extrêmement volatiles et il sera très difficile de taxer les grosses fortunes. il faut le faire. Mais il faut sortir du déficit structurel aussi. Et ça, sans hypothéquer la croissance et les investissements pour l'avenir. L'équation impossible
On ne peut pas dire à 98% population, 'il n'y a plus d'espoir, la misère est au bout du chemin" sans aller vers de graves problèmes