• [^] # Re: o_O'

    Posté par . En réponse au journal Petit candidat contre Grand Journaliste. Évalué à 1.

    Mouaip…

    On me file 3 articles, tous les 3 tirés du meme site, tous les trois assassin contre la meme personne. Ca sent bon le conflit entre l'equipe du site et la personne visée, et donc un certain manque d'objectivité.

    Déja, sur trois articles, je retrouve 3 fois le mot "editocrate". Je ne connaissais pas ce mot, mais on comprend très vite ce qu'il veut dire. Mais l'employer aussi souvent, ce semble bien vouloir enfoncer le clou. De plus, qu'est ce qu'il a d'un editocrate, ce M. Apathie ? En quoi est-ce qu'il gouverne quoi que ce soit ? C'est un journaliste politique comme un autre, qui oriente ses interviews comme bon lui semble, comme les autres, ni plus ni moins. J'ai surtout l'impression que ce que lui reproche ce site, c'est d'avoir une audience plus forte que la leur.

    Et d’aligner, un à un, les « petits candidats », entre autres Philippe Poutou (« Je connais son score, lui : 0,0005 %, peut-être ! »), Nathalie Arthaud (« Ça va pas peser lourd, ça non plus, mais on s’en fout ! ») ou Frédéric Nihous (« Il s’en fout lui, d’être président de la République, c’est pas son problème ! »). Et de conclure : « C’est n’importe quoi. […] Ne devraient être candidats que ceux qui ont envie d’être président […], qui ont la possibilité de l’être ». Au moins c’est dit. Le pluralisme, c’est mieux à deux. Ou éventuellement à trois. Mais au-delà, c’est la gabegie. Heureusement, Aphatie veille.

    Moui… Bof !
    Deja, si on compte aujourd'hui les candidats capables d'acceder au second tour, (et donc, pourquoi pas, d'être elus), on en a bien plus que 2 ou 3, comme le prétend le site. Perso, j'en compte 5 : Melenchon, Hollande, Bayroux, Sarkosy, LePen, et j'en oublie certainement d'autres. Donc dire "le pluralisme, c'est mieux à 2, eventuellement 3", c'est deja n'importe quoi. Meme en se limitant aux candidats capables d'atteindre le second tour, j'arrive à 5, ceci sans compter les partis qui ne peuvent arriver au second tour mais qui sont sur de pouvoir peser sur la politique, de part leur nombre de députés, de par le poid politique qu'ils représentent (EELV, par exemple).

    Ensuite, on le fustige parce qu'il considère la regle des temps de parole pendant la campagne officielle comme "une bêtise française incroyable". Franchement, pour moi, il a raison. La France est le SEUL pays a avoir une telle règle. Ne serait-il pas plus interessant d'avoir plus de temps pour fouiller et débattre sur les différences de programme entre les 5/6 partis qui ont une chance de passer le premier tour, plutot que de perdre du temps avec des gens dont on sait par avance qu'ils n'atteindront pas 1%, et qu'ils n'auront jamais un député ?
    Je ne dis pas que les petits partis ne doivent pas avoir droit à la parole, mais qu'il n'est peut être pas necessaire de leur accorder autant de temps qu'aux autres.

    un intervieweur qui, comme nous le soulignons dans le portrait que nous lui avons consacré dans le numéro 2 de Médiacritique(s) (…), est aussi inflexible avec les « petits » qu’il est souple avec les puissants. Comme lorsqu’il s’est récemment inquiété des « souffrances » de Claude Guéant, le jour où Libération l’avait comparé, en « une », aux Le Pen : « Vous souffrez de l’image qui est la vôtre dans le débat public ? Vous souffrez ? » [2] Touchant.

    On prend une phrase ou il parait gentil avec Guéant, et ca permet d'affirmer qu'il est "souple avec les puissants" ? Je suis désolé, mais c'est justement un des seuls à la télévision qui ose poser les questions qui fachent aux politiciens au pouvoir, ce que j'ai pu constater à de nombreuses reprises au Grand Journal.

    Bref, j'ai lu deux articles sur les 3 que vous proposez en entier (je n'ai que survolé - et assez mal compris - le troisième) et je ne suis toujours pas convaincu.