Je me demande si le sujet central n'est pas que les distributions, dans le monde idéal d'Ingo
devraient offrir un super système avec un bon support matériel (et là Linux est peut-être le meilleur système existant)
s'écarter du chemin entre le développeur/éditeur et l'utilisateur pour tout le reste, sans pour autant que la sécurité de l'utilisateur ne soit compromise (cas d'utilisation : si je vois une appli sur le site web d'un type, je veux pouvoir l'exécuter tout de suite maintenant, enfin, après avoir optionnellement payé ce type).
Toujours sur G+ (désolé), Daniel Cook, un designer de jeux indépendant, parle d'explosion cambrienne des jeux sur les plateformes mobiles, parce que l'investissement requis est moins important -techniquement et financièrement. Peut-être que, comme il le pressent, les contraintes techniques et financières vont revenir brider la créativité des designers, mais en attendant, est-il envisageable d'imaginer un système qui relâche les contraintes sur la distribution/installation de logiciels ?
Tu prends la suite bureautique comme un exemple de logiciel qu'on n'a pas besoin d'avoir en trois exemplaires. Entièrement d'accord, mais justement, les nouvelles applications sont très bêtes, mono tâches, orientées vers un cas d'utilisation bien spécifique qu'elles traitent à fond, au lieu d'être généralistes comme une suite bureautique. Ces applications-là inondent les places de marché, et leur multitude sera vraisemblablement ingérable pour une équipe de distribution (et d'ailleurs, ça ne serait pas pratique pour l'utilisateur final, qui veut juste cliquer et lancer son application, pas forcément lancer le gestionnaire de paquets spécifique de sa distribution, rechercher le logiciel dont parle le site web, sélectionner une version etc - et le développeur non plus, puisqu'il veut gagner plein de sous, c'est toi qui l'expliques (et pas faire le packaging pour 15 distributions)).
Les distributions, pour autant, ne perdent pas tout intérêt : l'infrastructure "user friendly" de "sandboxing" (une super GUI pour selinux, peut-être) autour d'une application téléchargée ainsi serait une solution.
[^] # Re: Analyse erronée
Posté par feth . En réponse au journal L'échec du bureau libre sous Linux réside paradoxalement dans le fait qu'il n'est pas assez libre.. Évalué à 4.
Je me demande si le sujet central n'est pas que les distributions, dans le monde idéal d'Ingo
Toujours sur G+ (désolé), Daniel Cook, un designer de jeux indépendant, parle d'explosion cambrienne des jeux sur les plateformes mobiles, parce que l'investissement requis est moins important -techniquement et financièrement. Peut-être que, comme il le pressent, les contraintes techniques et financières vont revenir brider la créativité des designers, mais en attendant, est-il envisageable d'imaginer un système qui relâche les contraintes sur la distribution/installation de logiciels ?
Tu prends la suite bureautique comme un exemple de logiciel qu'on n'a pas besoin d'avoir en trois exemplaires. Entièrement d'accord, mais justement, les nouvelles applications sont très bêtes, mono tâches, orientées vers un cas d'utilisation bien spécifique qu'elles traitent à fond, au lieu d'être généralistes comme une suite bureautique. Ces applications-là inondent les places de marché, et leur multitude sera vraisemblablement ingérable pour une équipe de distribution (et d'ailleurs, ça ne serait pas pratique pour l'utilisateur final, qui veut juste cliquer et lancer son application, pas forcément lancer le gestionnaire de paquets spécifique de sa distribution, rechercher le logiciel dont parle le site web, sélectionner une version etc - et le développeur non plus, puisqu'il veut gagner plein de sous, c'est toi qui l'expliques (et pas faire le packaging pour 15 distributions)).
Les distributions, pour autant, ne perdent pas tout intérêt : l'infrastructure "user friendly" de "sandboxing" (une super GUI pour selinux, peut-être) autour d'une application téléchargée ainsi serait une solution.