À l'époque c'était une révolution : appartements propres avec sanitaires complets, pour pas cher. (Le problème est que les architectes n'avaient alors pas consulter de sociologues,
Au vu d'un documentaire d'il y a quelques mois, le premier besoin était de loger, non pas des personnes habitant dans des bidonvilles, mais de remédier à de très graves crises de logement (famille de cinq vivant dans une seule pièce, le père devant rester debout tant que les enfants n'étaient pas couchés, etc.).
Les tous premiers étaient très bien pensés : couloirs larges, places, de quoi favoriser une existence sociale, de « quartier ». On appelaient cela les « grands ensembles ».
Un nouveau marché s'est ouvert, qui a attiré, et donc forcément, le soucis du chiffre l'emporte sur la qualité. Les grands ensembles sont devenu un lieu d'ennui, de renfermement social et source de délinquance (les « jeunes », « blousons noirs »). Un fait divers, la mort du patron d'un bistro suite à une altercation avec une « bande de jeunes » a illustré la situation.
De quelle époque s'agit-il ? Juste après la seconde guerre mondiale, pour des immigrés de l'intérieur (exode rural). Ce n'est que par la suite qu'on les as utilisés pour loger les populations étrangères, celles des bidonvilles, en perpétuant évidemment le problème social que ces grands ensembles généraient…
[^] # Re: À Paris
Posté par Anonyme . En réponse au journal [HS] Les bidonvilles aux portes de Paris. Évalué à 10. Dernière modification le 15 mars 2012 à 23:11.
Au vu d'un documentaire d'il y a quelques mois, le premier besoin était de loger, non pas des personnes habitant dans des bidonvilles, mais de remédier à de très graves crises de logement (famille de cinq vivant dans une seule pièce, le père devant rester debout tant que les enfants n'étaient pas couchés, etc.).
Les tous premiers étaient très bien pensés : couloirs larges, places, de quoi favoriser une existence sociale, de « quartier ». On appelaient cela les « grands ensembles ».
Un nouveau marché s'est ouvert, qui a attiré, et donc forcément, le soucis du chiffre l'emporte sur la qualité. Les grands ensembles sont devenu un lieu d'ennui, de renfermement social et source de délinquance (les « jeunes », « blousons noirs »). Un fait divers, la mort du patron d'un bistro suite à une altercation avec une « bande de jeunes » a illustré la situation.
De quelle époque s'agit-il ? Juste après la seconde guerre mondiale, pour des immigrés de l'intérieur (exode rural). Ce n'est que par la suite qu'on les as utilisés pour loger les populations étrangères, celles des bidonvilles, en perpétuant évidemment le problème social que ces grands ensembles généraient…