Probable que l'usage d'«adulte» accolé ici à «larves» désigne bien le stade final de la larve elle même, et non le stade final de l'évolution de la bébête … À vérifier, mais ça serait logique qu'il s'agisse de ça (et non d'une erreur) : une évidence pour un connaisseur, mais un étonnement, de prime abord pour un lecteur….
Plus étonnant est le :
(…) nosocomiales (résistantes puis multi-résistantes aux antibiotiques)
Qui laisse à penser que la définition de «nosocomiales» est «résistants aux traitements actuels». Ce qui est tout simplement faux. Nosocomiale désigne l'ensemble des pathologies contractées dans l'environnement de soins, et non issues de l'affection ayant conduit dans cet environnement. Il ne s'agit pas seulement d'agents résistants.
On pourra attraper, par exemple, une souche de escherichia coli, parce que les poignées de portes ne sont pas en cuivre, qu'il n'y a pas de lavabos dans le couloir devant chaque porte de chambre, et que les poignées (à défaut d'être en cuivre) ne font pas l'objet de nettoyage permanents. Un grand classique. Pourtant cette souche, là, ne résisterait même pas à un lavage au savon … Et dans le cas d'infections, un antibiotique basique suffit dans la grande majorité des cas. C'est d'ailleurs ce qui est pratiqué par un grand nombre d'hopitaux : on colle des traitements à titre «préventif» à cause d'une hygiène défaillante des locaux. Mais vu la tronche des contrats de travail pour le personnel de nettoyage, que voulez vous, ma bonne dame, ils ne sont toujours pas considérés comme assurant une tache essentielle et primordiale. Mais ceci est un tout autre sujet… En bref tout les hopitaux ne sont malheureusement pas des clones de l'Institut mutualiste Montsouris
[^] # Re: Mhhh, qui a écrit la FAQ?
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal 14 mars, jour de la mouche.. Évalué à 3. Dernière modification le 15 mars 2012 à 09:35.
Probable que l'usage d'«adulte» accolé ici à «larves» désigne bien le stade final de la larve elle même, et non le stade final de l'évolution de la bébête … À vérifier, mais ça serait logique qu'il s'agisse de ça (et non d'une erreur) : une évidence pour un connaisseur, mais un étonnement, de prime abord pour un lecteur….
Plus étonnant est le :
Qui laisse à penser que la définition de «nosocomiales» est «résistants aux traitements actuels». Ce qui est tout simplement faux. Nosocomiale désigne l'ensemble des pathologies contractées dans l'environnement de soins, et non issues de l'affection ayant conduit dans cet environnement. Il ne s'agit pas seulement d'agents résistants.
On pourra attraper, par exemple, une souche de escherichia coli, parce que les poignées de portes ne sont pas en cuivre, qu'il n'y a pas de lavabos dans le couloir devant chaque porte de chambre, et que les poignées (à défaut d'être en cuivre) ne font pas l'objet de nettoyage permanents. Un grand classique. Pourtant cette souche, là, ne résisterait même pas à un lavage au savon … Et dans le cas d'infections, un antibiotique basique suffit dans la grande majorité des cas. C'est d'ailleurs ce qui est pratiqué par un grand nombre d'hopitaux : on colle des traitements à titre «préventif» à cause d'une hygiène défaillante des locaux. Mais vu la tronche des contrats de travail pour le personnel de nettoyage, que voulez vous, ma bonne dame, ils ne sont toujours pas considérés comme assurant une tache essentielle et primordiale. Mais ceci est un tout autre sujet… En bref tout les hopitaux ne sont malheureusement pas des clones de l'Institut mutualiste Montsouris