Les femmes votent moins que celles qui venaient d'acquérir le droit de vote, mais en contrepartie elles ne votent plus forcement comme le conjoint comme cela se pratiquait beaucoup (à l’exception de Danielle Mitterrand, un modèle pour l'époque). C'est probablement pour ménager les sensibilités, éviter des conflits familiaux, que cela perdure.
Les femmes s'intéressent tout autant à la politique, mais à mon avis elles ne sont pas des plus tendre avec les femmes politiques, si c'est le sujet.
Sinon des femmes de pouvoir, il y en a eu et il y en aura encore (et pas qu'à l'étranger). Pêle-mêle : Cresson, Aubry, Royale sont ou ont été des "poids lourds". Allez savoir si Kosciusko-Morizet ne se présentera pas en 2017.
Il manque surtout de place pour les "nouveaux" en politique (femmes ou pas). La primaire socialiste est donc plutôt une bonne chose. Peut-être que le problème se situe au sein des formations politique, ou à l'ENA que sais-je. Est-ce là que l'on pourra enfin traquer la misogynie, l'ennemie sans visage qui divise les français !
[^] # Re: Discrimination positive
Posté par gik . En réponse au journal Journée de la femme : frustration et marketing. Évalué à 5.
Les femmes votent moins que celles qui venaient d'acquérir le droit de vote, mais en contrepartie elles ne votent plus forcement comme le conjoint comme cela se pratiquait beaucoup (à l’exception de Danielle Mitterrand, un modèle pour l'époque). C'est probablement pour ménager les sensibilités, éviter des conflits familiaux, que cela perdure.
Les femmes s'intéressent tout autant à la politique, mais à mon avis elles ne sont pas des plus tendre avec les femmes politiques, si c'est le sujet.
Sinon des femmes de pouvoir, il y en a eu et il y en aura encore (et pas qu'à l'étranger). Pêle-mêle : Cresson, Aubry, Royale sont ou ont été des "poids lourds". Allez savoir si Kosciusko-Morizet ne se présentera pas en 2017.
Il manque surtout de place pour les "nouveaux" en politique (femmes ou pas). La primaire socialiste est donc plutôt une bonne chose. Peut-être que le problème se situe au sein des formations politique, ou à l'ENA que sais-je. Est-ce là que l'on pourra enfin traquer la misogynie, l'ennemie sans visage qui divise les français !