Je ne peux malheureusement qu'être d'accord avec tout ca. Je pense qu'on a imaginé une autre manière de faire (qui me plaît beaucoup chez Diaspora*) c'est l'onglet Pods sur notre site : http://pod.movim.eu/
En gros, les gens qui arrivent pour rejoindre le réseau, qui n'ont personne dans leur famille pour les aider et pour qui l'informatique n'est pas une passion (en clair, un utilisateur lambda sur n'importe quel réseau social populaire) ils vont devoir se choisir leur propre noeud. Pour l'heure la page ne fait que référencer les noeuds.
On peut imaginer une page où chaque serveur sera trié par une note de sérieux (aucune plainte, uptime très bon, réactivité, propose HTTPS, bande passante, etc). Les serveurs enregistrant les mots de passes en SHA ou MD5 seront mis en avant, les serveurs sous Prosody seront déclassés fortement. Et là entre la gestion des quotas. Je crois qu'Edhelas envisage à terme de placer une limite par défaut de 1000 comptes utilisateurs par instance, ce sera contournable mais là encore, passé 1000 utilisateurs, la note descends.
Et de cette manière, les internautes vont petit à petit intégrer la logique du réseau social, comprendre son coté volatil, jamais au même endroit, qu'on peut facilement héberger soit même (c'est à la portée de n'importe quel webmaster).
Et là on élimine le coté oligopole. Mais c'est une politique qui est parfaitement liée au logiciel et tout à fait indépendante de la volonté des concepteurs du projet : si demain Google décide de promouvoir un noeud, hé bien les brebis iront.
Je crois que définitivement il n'y a rien à faire pour les utilisateurs qui se victimiseraient eux même en choisissant un serveur que le script Pods jugerait nocifs. C'est comme lorsqu'on demande à Madame Michu (la pauvre) de faire attention au petit cadenas en bas de sa fenêtre : combien le font avec assiduité ? Le problème entre la chaise et le clavier ne peut pas être résolu, mais on essaye de l'amortir autant que la technique rends cela possible.
[^] # Re: Sacré ploum !
Posté par Vincent14 . En réponse au journal Vos retours sur Friendika et les réseaux sociaux décentralisés ?. Évalué à 2.
Je ne peux malheureusement qu'être d'accord avec tout ca. Je pense qu'on a imaginé une autre manière de faire (qui me plaît beaucoup chez Diaspora*) c'est l'onglet Pods sur notre site : http://pod.movim.eu/
En gros, les gens qui arrivent pour rejoindre le réseau, qui n'ont personne dans leur famille pour les aider et pour qui l'informatique n'est pas une passion (en clair, un utilisateur lambda sur n'importe quel réseau social populaire) ils vont devoir se choisir leur propre noeud. Pour l'heure la page ne fait que référencer les noeuds.
On peut imaginer une page où chaque serveur sera trié par une note de sérieux (aucune plainte, uptime très bon, réactivité, propose HTTPS, bande passante, etc). Les serveurs enregistrant les mots de passes en SHA ou MD5 seront mis en avant, les serveurs sous Prosody seront déclassés fortement. Et là entre la gestion des quotas. Je crois qu'Edhelas envisage à terme de placer une limite par défaut de 1000 comptes utilisateurs par instance, ce sera contournable mais là encore, passé 1000 utilisateurs, la note descends.
Et de cette manière, les internautes vont petit à petit intégrer la logique du réseau social, comprendre son coté volatil, jamais au même endroit, qu'on peut facilement héberger soit même (c'est à la portée de n'importe quel webmaster).
Et là on élimine le coté oligopole. Mais c'est une politique qui est parfaitement liée au logiciel et tout à fait indépendante de la volonté des concepteurs du projet : si demain Google décide de promouvoir un noeud, hé bien les brebis iront.
Je crois que définitivement il n'y a rien à faire pour les utilisateurs qui se victimiseraient eux même en choisissant un serveur que le script Pods jugerait nocifs. C'est comme lorsqu'on demande à Madame Michu (la pauvre) de faire attention au petit cadenas en bas de sa fenêtre : combien le font avec assiduité ? Le problème entre la chaise et le clavier ne peut pas être résolu, mais on essaye de l'amortir autant que la technique rends cela possible.