Pour le code source, ce serait très bien, avec une licence claire de type GPL encore mieux...
Il faudrait de même pour les publications avec un système de notation par les pairs... Il y a déjà des choses en place mais qui mérite d'être amélioré.
Au niveau des résultats, avoir le code est une bonne chose mais il faut aussi les entrées : les conditions initiales, les forçages... Les calculs étant de plus en plus complexe, il est quasiment impossible pour un autre groupe de refaire le même calcul avec le même code s'il n'a pas les conditions initiales de manière très très précise...
En effet, les données d'entrée proviennent parfois d'observation provenant d'instruments répartis sur terre ou dans l'espace (satellite) et il est rare que le programme mange ces données brutes. Il y a un phase de pré-analyse ou de construction qui est souvent une étape ou il y a bien plus d'ingénierie qu'on ne le croit !
# CPAN
Posté par Sytoka Modon (site web personnel) . En réponse au journal L'open source, un gage de reproductibilité en science. Évalué à 7.
Pour le code source, ce serait très bien, avec une licence claire de type GPL encore mieux...
Il faudrait de même pour les publications avec un système de notation par les pairs... Il y a déjà des choses en place mais qui mérite d'être amélioré.
Au niveau des résultats, avoir le code est une bonne chose mais il faut aussi les entrées : les conditions initiales, les forçages... Les calculs étant de plus en plus complexe, il est quasiment impossible pour un autre groupe de refaire le même calcul avec le même code s'il n'a pas les conditions initiales de manière très très précise...
En effet, les données d'entrée proviennent parfois d'observation provenant d'instruments répartis sur terre ou dans l'espace (satellite) et il est rare que le programme mange ces données brutes. Il y a un phase de pré-analyse ou de construction qui est souvent une étape ou il y a bien plus d'ingénierie qu'on ne le croit !