c'est qu'on estime que les libertés du logiciels sont un dû et qu'on nous prive de celles-ci alors qu'on y avait droit.
Et dans le cas inverse il s'agirait de poser l'hypothèse que les privilèges sur des données sont un dû au premier qui les réclamera.
Il m'appartient.
Le logiciel, et le contrôle de l'utilisateur aussi sans doute. Et les pensés du lecteur devraient appartenir à celui qui écrit, certainement.
Mais d'ailleurs, qu'est ce qu'on en a à foutre que certains fassent du proprio ?
On en a à foutre que l'outil informatique est au cœur de l'infrastructure de notre société.
Bien sûr que parler morale ça ne va pas dans la complaisance des entreprises dont l'objectif unique est la rentabilité financière, au mépris de toute considération éthique et du bien être des humains, y compris de leurs employés.
Toutes les entreprises ne sont (espérons) pas construites sur ce schéma, évidement. Et sans doute, tous les producteurs de logiciels propriétaires n'ont pas de stratégie intrinsèquement nocives à la société. Pas plus d'ailleurs qu'il ne suffit pas d'utiliser des licences libres pour avoir un impact positif sur la société.
Personnellement je ne saurais nier les considérations morales de mes actes sans ressentir une négation d'une part importante de moi même. Celle-la même qui fait que je me considère « humain », quoi que cela puisse signifier.
Si toi il te suffit de glisser toute considération morale sous le tapis avant d'aller te coucher sur tes deux oreilles, grand bien te fasse, peine sur moi.
Si ne pas rayer la moralité de son discours et de sa pensée quand elle dérange les connivences ambiantes doit mener à passer pour un con, je ne m'y résoudrait pas, quitte à être le dernier des cons.
[^] # Re: mouai...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Recherche d'encore un autre terme pour l'opposé d'un logiciel libre. Évalué à 2.
Et dans le cas inverse il s'agirait de poser l'hypothèse que les privilèges sur des données sont un dû au premier qui les réclamera.
Le logiciel, et le contrôle de l'utilisateur aussi sans doute. Et les pensés du lecteur devraient appartenir à celui qui écrit, certainement.
On en a à foutre que l'outil informatique est au cœur de l'infrastructure de notre société.
Bien sûr que parler morale ça ne va pas dans la complaisance des entreprises dont l'objectif unique est la rentabilité financière, au mépris de toute considération éthique et du bien être des humains, y compris de leurs employés.
Toutes les entreprises ne sont (espérons) pas construites sur ce schéma, évidement. Et sans doute, tous les producteurs de logiciels propriétaires n'ont pas de stratégie intrinsèquement nocives à la société. Pas plus d'ailleurs qu'il ne suffit pas d'utiliser des licences libres pour avoir un impact positif sur la société.
Personnellement je ne saurais nier les considérations morales de mes actes sans ressentir une négation d'une part importante de moi même. Celle-la même qui fait que je me considère « humain », quoi que cela puisse signifier.
Si toi il te suffit de glisser toute considération morale sous le tapis avant d'aller te coucher sur tes deux oreilles, grand bien te fasse, peine sur moi.
Si ne pas rayer la moralité de son discours et de sa pensée quand elle dérange les connivences ambiantes doit mener à passer pour un con, je ne m'y résoudrait pas, quitte à être le dernier des cons.