• [^] # Re: Léger bémol

    Posté par . En réponse à la dépêche Le Raspberry Pi est arrivé. Évalué à 1.

    Toute ton argumentation a comme base que le salaire est proportionnel à l'effort fourni. Ce qui est complètement faux.

    Non, la terre en elle-meme est gratuite, tout comme l'air. Seul l'effort de l'etre humain pour se l'accaparer lui donne de la valeur. L'argent ne permet de payer que les hommes. Dans les trois termes de l'equation ci-dessus, seul l'effort humain s'exprime reellement sous forme d'argent, les autres sont ignorer completement dans notre systeme economique.

    à partir de là tout n'est qu'effort humain, même la force machine ou l'énergie, ton équation ne devait plus avoir qu'un seul terme qu'est l'effort humain.

    Non, si dans ton systeme, la seule chose que tu comptes, c'est l'effort humain. Si tu veux optimiser ce systeme, il faut logiquement qu'il y ait moins d'effort humain. Mecaniquement ton optimisation du systeme tant inexorablement vers moins d'effort humain, donc vers du chomage.

    Je comprends pas, avec ton système il suffit de fournir un effort pour avoir un produit. Explique moi pourquoi il y a du chômage… Elle est où la borne max qui fait qu'il y a du chômage? Une fois cette borne définie on pourra peut être enfin se comprendre.

    Il y a trois terme a cette multiplication, la variation de chacun d'eux a un impact sur le resultat.

    Sauf que l'energie est un effort humain, (pour extraire et produire), et que la force des machines est aussi de l'effort humain comme tu l'as dit plus haut… Il n'y a qu'un seul terme…

    Mais lorsque le gateau se contract, car les ressources deviennent plus difficile d'acces, alors il faut redistribuer les pertes et ca ca devient tout de suite plus compliquer. Ou alors expliquer au gens qu'il va falloir travailler plus pour maintenir son niveau de vie.

    Ah il se contracte? ça doit être pour ça que les salaires du cac40 ont augmenté. La crise que l'on a n'est pas un problème de ressources, mais l'éclatement d'une bulle, exactement comme en 1929.

    Cette theorie a l'age de l'informatisation et de la robotisation ne tiens pas tres longtemps. Tu oublies que intrinsequement, celui qui reussit a employer le moins d'etre humain pour produire un meme produit, pourra forcement proposer son produit moins chere.

    Oui mais tu en arrive toujours à un nombre minimum d'humain (pour le moment) et si tu peux baisser le prix minimum de tes employés, tu ne vas pas te priver. De plus certains ont trouvé qu'il était moins cher d'employés des gens dans le tiers monde que mécaniser la production.

    Non, chaque individu qui travaille ne peut que consommer ce que son effort lui permet d'obtenir.

    Je veux bien faire l'effort de J6M, tain les réunion de conseil d'administration ça doit être crevant, ou ceux de l'héritière de l'Oréal, hériter quel plaie!!! Si tu veux je peux continuer avec Proglio, Madoff… Je peux aussi continuer avec un truc qui consomme une quantité phénoménale d'énergie, mais qui ne produit rien : la pub.
    Il y a aussi le pourquoi un sac Vuiton coûte une fortune alors que le lafuma que j'ai depuis le collège fait très bien son office. J'ai vraiment l'impression que tu résonne sur des chiffres dans un monde idéal sans aucune connexion avec le monde réel.

    Donc nous somme bien sur un marche baissier, et il faut maintenant savoir comment repartir les pertes.

    Le problème n'est pas la production d'énergie, on peut produire plus tout en étant rentable. La question est à qui vendre.
    De plus même si le marché est baissier, cela ne veut pas forcément dire perte de qualité de vie, si le four se met à tenir 10 ans au lieu des deux prévus, si ton disque dur n'a plus de résistance conçue pour calquer un mois après la fin de la garantie en utilisation intensive, si tu isole réellement les maisons, si tu utilises des pompes à chaleur eau/eau, tu récupère plein d'énergie en rab.

    Mais j'attends surtout sur le pourquoi du chômage s'il suffit de fournir un effort pour produire.

    Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent