• [^] # Re: pour une utilisation generalisee...

    Posté par . En réponse à la dépêche DebianEdu : un nouveau sous-projet Debian. Évalué à 10.

    Ensuite, beaucoup de logiciels utilises sont des logiciels qui coutent cher, par exemple autocad. Et qui tournent sous windows
    Je présume que cela dépends des formations, mais que demande-ton à un éléve: maitriser un logiciel ou maitriser une "technique"? Dans le premier cas, évidement, les LL ne sauraient être une solution, mais cela implique que les éléves diplomés par la suite auront à (presque) tout réapprendre pour utiliser un autre logiciel.
    Dans le second cas, par contre, les LL peuvent être une solution (à la condition que le logiciels voulu existe évidemment). L'éléve apprend comment réaliser ce qu'il veut (telle étape puis telle autre...) et non pas comme le demande le programme (tel bouton, puis tel menu...).
    Dans tout les cas (ou presque?), la seconde méthode doit être privilégié sur la premiére, et plus qu'une méconnaissances des logiciels libres on assiste plus à un immobilisme, à un refus de certains professeur (un peu moins dans le technique pour ce que j'en ai vu) de réapprendre. J'en veux pour preuve ces professeur de collége et de lycée qui ne connaissent que les formats word et excel et refusent de voir qu'il existe autre chose.
    Parce que des actions ponctuelles sont interessantes, parce qu'elles permettent de faire connaitre les logiciels libres, de faire de l'entrisme. Mais elles ne menent pas vraiment loin.
    Même chose, du moins pour les cours d'informatique en collége et lycée d'enseignement général: les professeur ne sont pas forcément qualifié pour ce poste (attention, je ne dis pas que ce sont de mauvais professeur, juste de mauvais professeur d'informatique, ce n'est pas la même chose). Un VRAI professeur d'informatique pourra voir dans quel cas utiliser les logiciels libres, voir les avantages qu'il pourrait en tirer à la suite d'une action ponctuelle. Pour les autres, à moins de les obliger à utiliser du logiciel libre, c'est sans espoir.