Dans ce long débat autour de la question des droits d'auteurs, on entend et on lit à longueur de journée des tas d'opinions. Celle des libristes, des internautes qui piratent, des gérants des majors, des dirigeants des sociétés d'auteur, des politiques de chaque bord..
Et finalement, ceux à qui le système donne le plus grand pouvoir (pouvoir qu'à 99% ils délèguent à l'industrie du divertissement), les auteurs, ont l'air d'être les plus silencieux. Et j'avoue que ce silence commence à me taper sur les nerfs.
Par exemple, les plus de cent milles sociétaires de la SACEM n'ont rien à dire ? Pour rappel ils ont la possibilité de la quitter, la possibilité de s'exprimer en leur nom propre, la possibilité de participer aux élections de ses dirigeants et de la changer de l'intérieur.
On ne va pas me faire croire que des artistes, dont un des aspects du métier est de jeter un regard sur la société, n'en ont rien à foutre de ce débat qui les concerne en premier lieu. Ce serait, étant donné la position centrale que leur donne le système, étant donné les lois et réglements liberticides (cf ACTA) qu'on énonce en leur nom, totalement indécent de n'en avoir rien à foutre et de continuer à nous faire des chansons et des films qui parlent de tout sauf de ça.
Quand on touche au système de santé on a les soignants dans la rue. Quand on touche à l'éducation on a les enseignants dans la rue. Quand on touche à Internet et à la culture, ce n'est pas que les geeks qu'on devrait trouver dans la rue.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.
# Le point de vue des auteurs de maintenant.
Posté par Grunt . En réponse à la dépêche Pourquoi investir sur des auteurs vivants quand les morts sont aussi rentables ?. Évalué à 10.
Dans ce long débat autour de la question des droits d'auteurs, on entend et on lit à longueur de journée des tas d'opinions. Celle des libristes, des internautes qui piratent, des gérants des majors, des dirigeants des sociétés d'auteur, des politiques de chaque bord..
Et finalement, ceux à qui le système donne le plus grand pouvoir (pouvoir qu'à 99% ils délèguent à l'industrie du divertissement), les auteurs, ont l'air d'être les plus silencieux. Et j'avoue que ce silence commence à me taper sur les nerfs.
Par exemple, les plus de cent milles sociétaires de la SACEM n'ont rien à dire ? Pour rappel ils ont la possibilité de la quitter, la possibilité de s'exprimer en leur nom propre, la possibilité de participer aux élections de ses dirigeants et de la changer de l'intérieur.
On ne va pas me faire croire que des artistes, dont un des aspects du métier est de jeter un regard sur la société, n'en ont rien à foutre de ce débat qui les concerne en premier lieu. Ce serait, étant donné la position centrale que leur donne le système, étant donné les lois et réglements liberticides (cf ACTA) qu'on énonce en leur nom, totalement indécent de n'en avoir rien à foutre et de continuer à nous faire des chansons et des films qui parlent de tout sauf de ça.
Quand on touche au système de santé on a les soignants dans la rue. Quand on touche à l'éducation on a les enseignants dans la rue. Quand on touche à Internet et à la culture, ce n'est pas que les geeks qu'on devrait trouver dans la rue.
THIS IS JUST A PLACEHOLDER. YOU SHOULD NEVER SEE THIS STRING.