Je comprends ce que vous dites, vous parlez des pratiques qui président au choix de la roadmap. Tout projet un tant soit peu évoluée en a (KDE, Python, Linux, etc), avec des numérotations qui fonctionnent très bien: un planning, des dates, des fonctionnalités ciblées, des numérotations de version qui permettent de distinguer ce qui est instable de ce qui est stable. Sur ce point-là, Gnome est comme tous les projets bien gérés.
Par contre, j'ai toujours pas vu un argument solide pour justifier l'absence de version impaire stable vis à vis du grand public.
[^] # Re: Et pour la numérotation de versions
Posté par Philippe F (site web personnel) . En réponse à la dépêche GNOME 3.4 : l'émergence des applications. Évalué à 2.
Je comprends ce que vous dites, vous parlez des pratiques qui président au choix de la roadmap. Tout projet un tant soit peu évoluée en a (KDE, Python, Linux, etc), avec des numérotations qui fonctionnent très bien: un planning, des dates, des fonctionnalités ciblées, des numérotations de version qui permettent de distinguer ce qui est instable de ce qui est stable. Sur ce point-là, Gnome est comme tous les projets bien gérés.
Par contre, j'ai toujours pas vu un argument solide pour justifier l'absence de version impaire stable vis à vis du grand public.