Alors, il faut quand même pas exagérer: quand on utilise le vocable "ultra-expérimental", "essayer", "tatonner", "semblent", on est vraiment très très loin du domaine scientifique où une loi est établie et on peut s'appuyer dessus.
On est dans l'expérimentation, le brouillard, (削除) les annonces de campagnes politiques (削除ここまで), les essais. La science commence en effet par ne rien savoir et découvre. Mais on est tout autant dans l'art et de l'artisanat que dans la science dans ce cas précis.
Donc dire "c'est une science, ferme ta gueule si t'es pas d'accord avec les choix qui sont faits", c'est vraiment du n'importe quoi.
Surtout que l'ergonomie est quelque chose de très subtile. Il y a des paramètres psychologiques, des paramètres sociétaux, liés aux habitudes, qui varient dans le temps.
Les utilisateurs qui ne connaissent que Windows trouvent le Mac pas ergonomique du tout. Tu peux aussi fabriquer des nouvelles habitudes d'ergonomie. Le coup du redimensionnement de la photo sur un téléphone est par exemple peu intuitif à la base (= tu peux pas savoir si tu ne l'as jamais fait ou vu faire) mais très ergonomique à l'usager. Alors que le réglage du son sur un Ipod est ergonomique et intuitif.
Bref, ce qu'il faut retenir (et je rejoins patrick_g à 100%), c'est que l'ère des bureaux qui proposent une interface générale en acceptant tous les composants extérieurs est révolue. Le but de Gnome, (tout comme Ubuntu et peut-être aussi pour le Spark de KDE, à voire …), c'est de proposer une interface controlée uniquement par Gnome et les autres éléments extérieurs sont priés de se ranger dans la catégorie "truc mal foutu que l'utilisateur utilisera que si il fouille son grenier et qu'on lui met le couteau sur la gorge".
C'est sur que c'est un choix qui se défend d’abêtir et de simplifier les interfaces pour l'utilisateur. Mais je trouve ça triste que ce soit maintenant le futur des bureaux Linux, plutôt que la recherche de la qualité, ce la compatibilité et l'acceptation de la diversité qui était auparavant leur roadmap.
[^] # Re: Noms des applications
Posté par Philippe F (site web personnel) . En réponse à la dépêche GNOME 3.4 : l'émergence des applications. Évalué à 8.
Alors, il faut quand même pas exagérer: quand on utilise le vocable "ultra-expérimental", "essayer", "tatonner", "semblent", on est vraiment très très loin du domaine scientifique où une loi est établie et on peut s'appuyer dessus.
On est dans l'expérimentation, le brouillard,
(削除) les annonces de campagnes politiques (削除ここまで), les essais. La science commence en effet par ne rien savoir et découvre. Mais on est tout autant dans l'art et de l'artisanat que dans la science dans ce cas précis.Donc dire "c'est une science, ferme ta gueule si t'es pas d'accord avec les choix qui sont faits", c'est vraiment du n'importe quoi.
Surtout que l'ergonomie est quelque chose de très subtile. Il y a des paramètres psychologiques, des paramètres sociétaux, liés aux habitudes, qui varient dans le temps.
Les utilisateurs qui ne connaissent que Windows trouvent le Mac pas ergonomique du tout. Tu peux aussi fabriquer des nouvelles habitudes d'ergonomie. Le coup du redimensionnement de la photo sur un téléphone est par exemple peu intuitif à la base (= tu peux pas savoir si tu ne l'as jamais fait ou vu faire) mais très ergonomique à l'usager. Alors que le réglage du son sur un Ipod est ergonomique et intuitif.
Bref, ce qu'il faut retenir (et je rejoins patrick_g à 100%), c'est que l'ère des bureaux qui proposent une interface générale en acceptant tous les composants extérieurs est révolue. Le but de Gnome, (tout comme Ubuntu et peut-être aussi pour le Spark de KDE, à voire …), c'est de proposer une interface controlée uniquement par Gnome et les autres éléments extérieurs sont priés de se ranger dans la catégorie "truc mal foutu que l'utilisateur utilisera que si il fouille son grenier et qu'on lui met le couteau sur la gorge".
C'est sur que c'est un choix qui se défend d’abêtir et de simplifier les interfaces pour l'utilisateur. Mais je trouve ça triste que ce soit maintenant le futur des bureaux Linux, plutôt que la recherche de la qualité, ce la compatibilité et l'acceptation de la diversité qui était auparavant leur roadmap.