Hein ? la deuxième peut très bien venir de l'autoconf; tu peux mettre autant de préfixes que tu veux dans ton RA.
Tu vas quand même devoir passer en mode router advanced pour que ça serve à quelque chose. Et donc définir des route, des anycast, des multicast pour chaque prefix,le tout à la mano. Certes maintenant on peut le faire sur le RAD, mais ca ne change rien au fait que ce ne soit pas automatique. En sus j'ignore comment ça fonctionne sous linux dernièrement, mais la dernière fois que j'ai regardé il y avait quand même des interface logiques nommées qui étaient créées dans ce cas là (des alias quoi). Sous BSD tu numérotes tes préfixes dans le RA pour pour que le default route et la prefered address soient facile à sélectionner. Après si tu veux faire de l'IPv6 sauce IPv4 libre à toi de définir toutes tes routes à la main, mais je ne vois pas l'intéret.
Pourquoi y a t'il besoin d'avoir un mode routeur particulier dans ce cas ?
Parce que le local-link doit correspondre à une présence unique sur le réseau. Sinon tu es hors specs. Peut-être que ça marche en config de base avec du local-link, j'en sais rien. Perso vu le bordel qu'est IPv6 j'essaye de rester dans les specs le plus possible.
_Et ces scripts "gicle l'adresse en place s'il le faut" ? _
Vu qu'ils interviennent exclusivement quand l'interface n'a pas su trouver une IP toute seule...
et le /etc/avahi/avahi-autoipd.action upstream ne gicle jamais les IP en place
Ce serait dommage, vu que c'est son boulot. Mais j'imagine que tu voulais dire "dans les distribs avec IPv4LL et ip on fait toujours attention à passer comme interface à avahi-autopid.action une interface avec un pseudo scope local pour ne pas perturber l'interface principale".
Et là la question qui fâche, sais-tu comment ip gére les pseudo scope IPv4 ? En utilisant les mécanismes d'alias.
Non. Tu peux très bien avoir 256 adresses sur la même interface.
Inteface physique oui, interface logique non.
mais le noyau aime pas trop, c'est dans une liste chaînée, il me semble
Tout à fait, tu as le prefered en head et les alias derrière.
Si tu utilise encore /sbin/route, le noyau choisira une adresse source préférée à ta place, et prendra toujours celle que tu veux pas.
Si tu veux on peut discuter pendant des heures de pourquoi le modèle "weak host" de Linux est un nid à bug qui peut foutre une grouille assez violente dans les réseaux avec son lot de routes asymétriques et son ARP qui clignote d'une carte à l'autre.
Sous BSD pour changer l'adresse source il faut passer par une étape de firewalling (PF ou IPFW le font très bien). Ça a l'air lourd comme ça, mais c'est fou le nombre de problèmes qu'on évite sur les systèmes qui ont plusieurs interfaces physiques.
Sous Linux, même si je passe pour un dinosaure j'utilise toujours /sbin/route, et quand j'ai besoin de forcer l'adresse et l'interface je passe par iptables.
[^] # Re: Les trucs qui s'amuse a tripatouiller la conf réseau
Posté par Kaane . En réponse au journal The destructive desktop — Linux in trouble?. Évalué à 1.
Hein ? la deuxième peut très bien venir de l'autoconf; tu peux mettre autant de préfixes que tu veux dans ton RA.
Tu vas quand même devoir passer en mode router advanced pour que ça serve à quelque chose. Et donc définir des route, des anycast, des multicast pour chaque prefix,le tout à la mano. Certes maintenant on peut le faire sur le RAD, mais ca ne change rien au fait que ce ne soit pas automatique. En sus j'ignore comment ça fonctionne sous linux dernièrement, mais la dernière fois que j'ai regardé il y avait quand même des interface logiques nommées qui étaient créées dans ce cas là (des alias quoi). Sous BSD tu numérotes tes préfixes dans le RA pour pour que le default route et la prefered address soient facile à sélectionner. Après si tu veux faire de l'IPv6 sauce IPv4 libre à toi de définir toutes tes routes à la main, mais je ne vois pas l'intéret.
Pourquoi y a t'il besoin d'avoir un mode routeur particulier dans ce cas ?
Parce que le local-link doit correspondre à une présence unique sur le réseau. Sinon tu es hors specs. Peut-être que ça marche en config de base avec du local-link, j'en sais rien. Perso vu le bordel qu'est IPv6 j'essaye de rester dans les specs le plus possible.
_Et ces scripts "gicle l'adresse en place s'il le faut" ? _
Vu qu'ils interviennent exclusivement quand l'interface n'a pas su trouver une IP toute seule...
et le /etc/avahi/avahi-autoipd.action upstream ne gicle jamais les IP en place
Ce serait dommage, vu que c'est son boulot. Mais j'imagine que tu voulais dire "dans les distribs avec IPv4LL et ip on fait toujours attention à passer comme interface à avahi-autopid.action une interface avec un pseudo scope local pour ne pas perturber l'interface principale".
Et là la question qui fâche, sais-tu comment ip gére les pseudo scope IPv4 ? En utilisant les mécanismes d'alias.
Non. Tu peux très bien avoir 256 adresses sur la même interface.
Inteface physique oui, interface logique non.
mais le noyau aime pas trop, c'est dans une liste chaînée, il me semble
Tout à fait, tu as le prefered en head et les alias derrière.
Si tu utilise encore /sbin/route, le noyau choisira une adresse source préférée à ta place, et prendra toujours celle que tu veux pas.
Si tu veux on peut discuter pendant des heures de pourquoi le modèle "weak host" de Linux est un nid à bug qui peut foutre une grouille assez violente dans les réseaux avec son lot de routes asymétriques et son ARP qui clignote d'une carte à l'autre.
Sous BSD pour changer l'adresse source il faut passer par une étape de firewalling (PF ou IPFW le font très bien). Ça a l'air lourd comme ça, mais c'est fou le nombre de problèmes qu'on évite sur les systèmes qui ont plusieurs interfaces physiques.
Sous Linux, même si je passe pour un dinosaure j'utilise toujours /sbin/route, et quand j'ai besoin de forcer l'adresse et l'interface je passe par iptables.